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Hayabusa 2 rapporte des poussières d'astéroïde sur Terre
Actualités

Hayabusa 2 rapporte des poussières d'astéroïde sur Terre

Au terme de six ans de mission spatiale, la sonde japonaise a largué sur Terre quelques grammes de poussière de roche récoltés sur l’astéroïde Ryugu. Elle file désormais vers une nouvelle cible prometteuse pour l'exploration martienne.

Il pleut chaque année entre 100 000 et 200 000 tonnes de météorites sur Terre… Mais rares sont celles qui arrivent en taxi. Ce samedi 5 décembre, quelques grammes de poussière en provenance de l’astéroïde Ryugu ont été escortés jusqu’à notre planète en capsule spatiale. Classe, le véhicule. Une carrosserie à la pointe de la technologie pour résister au frottement de l’air en rentrant dans l’atmosphère. Un parachute pour amortir la chute et toucher le sol en douceur. Puis un hélicoptère est venu à la rencontre de ce VIP minéral en pleine brousse australienne pour le rapatrier jusqu’à sa chambre d’hôtel – la paillasse des laboratoires scientifiques.

Six ans après son lancement au Japon, la mission spatiale Hayabusa 2 a donc rempli son objectif principal : rapporter sur Terre des échantillons d’astéroïde, dont on étudiera la composition chimique pour mieux comprendre l’histoire du système solaire.

Deux coups d’aspirateur

La sonde a décollé en 2014, et a mis trois ans et demi à voyager vers sa cible à quelques dizaines de millions de kilomètres d’ici. Hayabusa 2 s’est mise en orbite en juin 2018 autour de l’astéroïde Ryugu, un caillou en forme de toupie large de 980 mètres. Ses premiers mois ont été consacrés à la découverte du terrain : photographier l’astéroïde, modéliser le terrain et le champ gravitationnel.

Puis Hayabusa est passée à l’action. Elle a largué deux robots de reconnaissance en octobre 2018, puis un atterrisseur germano-français nommé Mascot. Ce petit cube a mesuré la température et le champ magnétique ambiants, et analysé les minéraux du sol. En février 2019, Hayabusa 2 tente sa première opération à haut risque : la sonde descend vers la surface de l’astéroïde pour aspirer la poussière rocheuse qui la recouvre, puis remonte vers son orbite de croisière.

Non contente de s’en être sortie sans une égratignure, en mode facile, elle remet le couvert en avril avec une procédure beaucoup plus complexe pour récupérer de la poussière enterrée en profondeur. La sonde perd de l’altitude à nouveau ; elle largue au sol un projectile en tantale qui creuse un cratère ; elle filme l’opération et dégage le plancher en attendant que la poussière retombe (et c’est long, avec une gravité si faible…). Trois mois plus tard, Hayabusa 2 redescend passer un coup d’aspirateur au fond de son cratère.

Cette double collecte va permettre d’étudier «l’hétérogénéité régionale des corps célestes», explique Makoto Yoshikawa, chef de la mission spatiale : on verra si la composition chimique des roches diffère selon les régions. Mais la comparaison montrera aussi comment les roches de surface ont été altérées par le vent solaire ou les rayons cosmiques, tandis que les cailloux enterrés aideront à «comprendre la matière organique et l’eau des débuts du système solaire». Car les astéroïdes comme Ryugu se sont formés à ses débuts et sont, depuis, restés quasi intacts, comme des capsules temporelles de 4,5 milliards d’années.

Boule de feu

Hayabusa 2 a quitté l’astéroïde Ryugu en novembre 2019. Direction : la Terre. Le voyage retour a été beaucoup plus rapide que l’aller, notamment parce que la sonde ne s’est pas donné la peine de freiner pour se mettre en orbite autour de la planète bleue. Elle s’est contentée de nous frôler, dans la journée de samedi, et de larguer dans l’atmosphère, à 43 000 kilomètres/heure, la capsule contenant ses précieux échantillons. Et alors qu’elle décélérait sous les frottements de l’air, bien protégée par un bouclier thermique, la petite boule de feu a été captée par les caméras de surveillance au sol, braquées sur le ciel à l’endroit où elle devait faire son apparition (et même par l’ISS !).

Enfin, la capsule a déployé son parachute au dernier moment, et a atterri exactement comme prévu dans le désert australien.

La zone d’atterrissage a été survolée par hélicoptère pour repérer la capsule de 40 centimètres sur le sol rouge de la brousse. En deux heures, c’était fait : «On a trouvé la capsule ! Encore attachée au parachute ! Wow !», a tweeté l’agence spatiale japonaise, la Jaxa.

Échange d’échantillons

Les échantillons seront amenés dès ce lundi, en avion, vers les laboratoires japonais. Quelques grains de roche finiront même aux Etats-Unis, car la Nasa a négocié de récupérer une partie des échantillons de Ryugu pour les faire étudier par ses propres chercheurs, en échange d’échantillons en provenance de l’astéroïde Bénou, qui reviendront sur Terre en 2023 avec la mission américaine Osiris-Rex.

Ce sera seulement «la septième collection de matériaux extraterrestres ramassés par les humains au-delà de notre planète», note la Nasa. Le scientifique Keiko Nakamura-Messenger, qui supervisera l’accueil de l’échantillon japonais à la Nasa, s’émeut de ce nouveau chapitre de l’exploration spatiale : «Quand j’étais à l’université au Japon dans les années 1990, on m’a expliqué que les seuls échantillons extraterrestres dont on dispose viennent des missions Apollo, sans compter les météorites qui atterrissent sur Terre ou la poussière qui flotte dans la stratosphère. Et maintenant, je vais être l’une des premières personnes à toucher ce nouveau matériau venu de l’espace.»

Un nouvel astéroïde

De son côté, la sonde Hayabusa 2 n’a pas tout à fait fini sa carrière. Pour rentabiliser au maximum ses équipements, qui fonctionnent encore très bien, elle se dirige désormais vers un nouvel astéroïde à étudier. Baptisé 1998 KY26, c’est un petit caillou de 30 mètres de diamètre qui tourne sur lui-même en dix minutes. Hayabusa 2 l’atteindra en 2031.

Mais pas question de s’y arrêter, cette fois : il s’agira juste de le «survoler», c’est-à-dire prendre un maximum de photos et de mesures en croisant son chemin. Pour l’avoir déjà observé au télescope, on sait que cet astéroïde est riche en eau. Qui sait, on en fera peut-être d’ici quelques années une station-service pour les navettes spatiales en mission vers Mars…


Source : Libération
Crédit : Jaxa

La capsule d’échantillons de la mission Hayabusa 2, attachée à son parachute, après son atterrissage dans le désert australien, le 5 décembre 2020.

Hayabusa 2 rapporte des poussières d'astéroïde sur Terre Actualités

Hayabusa 2 rapporte des poussières d'astéroïde sur Terre

Au terme de six ans de mission spatiale, la sonde japonaise a largué sur Terre quelques grammes de poussière de roche récoltés sur l’astéroïde Ryugu. Elle file désormais vers une nouvelle cible prometteuse pour l'exploration martienne.

Il pleut chaque année entre 100 000 et 200 000 tonnes de météorites sur Terre… Mais rares sont celles qui arrivent en taxi. Ce samedi 5 décembre, quelques grammes de poussière en provenance de l’astéroïde Ryugu ont été escortés jusqu’à notre planète en capsule spatiale. Classe, le véhicule. Une carrosserie à la pointe de la technologie pour résister au frottement de l’air en rentrant dans l’atmosphère. Un parachute pour amortir la chute et toucher le sol en douceur. Puis un hélicoptère est venu à la rencontre de ce VIP minéral en pleine brousse australienne pour le rapatrier jusqu’à sa chambre d’hôtel – la paillasse des laboratoires scientifiques.

Six ans après son lancement au Japon, la mission spatiale Hayabusa 2 a donc rempli son objectif principal : rapporter sur Terre des échantillons d’astéroïde, dont on étudiera la composition chimique pour mieux comprendre l’histoire du système solaire.

Deux coups d’aspirateur

La sonde a décollé en 2014, et a mis trois ans et demi à voyager vers sa cible à quelques dizaines de millions de kilomètres d’ici. Hayabusa 2 s’est mise en orbite en juin 2018 autour de l’astéroïde Ryugu, un caillou en forme de toupie large de 980 mètres. Ses premiers mois ont été consacrés à la découverte du terrain : photographier l’astéroïde, modéliser le terrain et le champ gravitationnel.

Puis Hayabusa est passée à l’action. Elle a largué deux robots de reconnaissance en octobre 2018, puis un atterrisseur germano-français nommé Mascot. Ce petit cube a mesuré la température et le champ magnétique ambiants, et analysé les minéraux du sol. En février 2019, Hayabusa 2 tente sa première opération à haut risque : la sonde descend vers la surface de l’astéroïde pour aspirer la poussière rocheuse qui la recouvre, puis remonte vers son orbite de croisière.

Non contente de s’en être sortie sans une égratignure, en mode facile, elle remet le couvert en avril avec une procédure beaucoup plus complexe pour récupérer de la poussière enterrée en profondeur. La sonde perd de l’altitude à nouveau ; elle largue au sol un projectile en tantale qui creuse un cratère ; elle filme l’opération et dégage le plancher en attendant que la poussière retombe (et c’est long, avec une gravité si faible…). Trois mois plus tard, Hayabusa 2 redescend passer un coup d’aspirateur au fond de son cratère.

Cette double collecte va permettre d’étudier «l’hétérogénéité régionale des corps célestes», explique Makoto Yoshikawa, chef de la mission spatiale : on verra si la composition chimique des roches diffère selon les régions. Mais la comparaison montrera aussi comment les roches de surface ont été altérées par le vent solaire ou les rayons cosmiques, tandis que les cailloux enterrés aideront à «comprendre la matière organique et l’eau des débuts du système solaire». Car les astéroïdes comme Ryugu se sont formés à ses débuts et sont, depuis, restés quasi intacts, comme des capsules temporelles de 4,5 milliards d’années.

Boule de feu

Hayabusa 2 a quitté l’astéroïde Ryugu en novembre 2019. Direction : la Terre. Le voyage retour a été beaucoup plus rapide que l’aller, notamment parce que la sonde ne s’est pas donné la peine de freiner pour se mettre en orbite autour de la planète bleue. Elle s’est contentée de nous frôler, dans la journée de samedi, et de larguer dans l’atmosphère, à 43 000 kilomètres/heure, la capsule contenant ses précieux échantillons. Et alors qu’elle décélérait sous les frottements de l’air, bien protégée par un bouclier thermique, la petite boule de feu a été captée par les caméras de surveillance au sol, braquées sur le ciel à l’endroit où elle devait faire son apparition (et même par l’ISS !).

Enfin, la capsule a déployé son parachute au dernier moment, et a atterri exactement comme prévu dans le désert australien.

La zone d’atterrissage a été survolée par hélicoptère pour repérer la capsule de 40 centimètres sur le sol rouge de la brousse. En deux heures, c’était fait : «On a trouvé la capsule ! Encore attachée au parachute ! Wow !», a tweeté l’agence spatiale japonaise, la Jaxa.

Échange d’échantillons

Les échantillons seront amenés dès ce lundi, en avion, vers les laboratoires japonais. Quelques grains de roche finiront même aux Etats-Unis, car la Nasa a négocié de récupérer une partie des échantillons de Ryugu pour les faire étudier par ses propres chercheurs, en échange d’échantillons en provenance de l’astéroïde Bénou, qui reviendront sur Terre en 2023 avec la mission américaine Osiris-Rex.

Ce sera seulement «la septième collection de matériaux extraterrestres ramassés par les humains au-delà de notre planète», note la Nasa. Le scientifique Keiko Nakamura-Messenger, qui supervisera l’accueil de l’échantillon japonais à la Nasa, s’émeut de ce nouveau chapitre de l’exploration spatiale : «Quand j’étais à l’université au Japon dans les années 1990, on m’a expliqué que les seuls échantillons extraterrestres dont on dispose viennent des missions Apollo, sans compter les météorites qui atterrissent sur Terre ou la poussière qui flotte dans la stratosphère. Et maintenant, je vais être l’une des premières personnes à toucher ce nouveau matériau venu de l’espace.»

Un nouvel astéroïde

De son côté, la sonde Hayabusa 2 n’a pas tout à fait fini sa carrière. Pour rentabiliser au maximum ses équipements, qui fonctionnent encore très bien, elle se dirige désormais vers un nouvel astéroïde à étudier. Baptisé 1998 KY26, c’est un petit caillou de 30 mètres de diamètre qui tourne sur lui-même en dix minutes. Hayabusa 2 l’atteindra en 2031.

Mais pas question de s’y arrêter, cette fois : il s’agira juste de le «survoler», c’est-à-dire prendre un maximum de photos et de mesures en croisant son chemin. Pour l’avoir déjà observé au télescope, on sait que cet astéroïde est riche en eau. Qui sait, on en fera peut-être d’ici quelques années une station-service pour les navettes spatiales en mission vers Mars…


Source : Libération
Crédit : Jaxa

La capsule d’échantillons de la mission Hayabusa 2, attachée à son parachute, après son atterrissage dans le désert australien, le 5 décembre 2020.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

11 - Aude

Jusqu'au 21 septembre

EXPOSITION
"ESCALE EN MÉDITERRANÉE ROMAINE"
 
Après 10 années de recherches, et à travers plus de 150 objets archéologiques, l'exposition présente les principaux sites du système portuaire narbonnais, inscrit le port de Narbo Martius dans le réseau des ports de commerce romains de Méditerranée occidentale et détaille les activités et les métiers qui se développaient au sein de ce port. 

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr


20 - Haute-Corse

Le 26 avril

"ATELIER DE PEINTURE VÉGÉTALE"

Découvrez quelques plantes du parc et plantes sauvages, fabriquez vos aquarelles végétales avec une large gamme de couleurs et profitez d’un temps pour peindre avec les couleurs naturelles que vous aurez créées.
Infos et inscriptions au 07 68 83 07 79 ou kurcubitace@gmail.com.
Tarif : 30 €/personne.

Parc de Saleccia
Route de Bastia 
20220 Ile-Rousse
04 95 36 88 83
www.parc-saleccia.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 30 avril 

EXPOSITION 
"URGENCE CARBONE"

Urgence Carbone, œuvre d’Iris Leroyer réalisée en charbon de bois, symbolise une Terre carbonisée, qui souligne notre inertie face aux dérèglements de notre planète, en péril. Cette œuvre entre ainsi en dialogue avec les projections en grand format des sites du patrimoine mondial dans le Centre de lumières. 

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 1er juin au 19 octobre

FESTIVAL DES JARDINS
"L'ÉCOLE BUISSONNIÈRE"

Pour sa 25ème édition, en famille, découvrez des jardins ludiques et interactifs pensés pour reconnecter les enfants à la nature et développer leurs sens. Une porte d’entrée sur le rêve et l’imaginaire. Bien plus qu’un jardin, une expérience.

 Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


30 - Gard

Du 14 au 25 avril

"ACTIVITÉS VACANCES DE PÂQUES"
GROTTE DE LA SALAMANDRE

La Grotte de la Salamandre célèbre le printemps avec un programme ludique et familial placé sous le signe de la nature et de l’imaginaire. Ateliers créatifs, escape game souterrain, chasse au trésor et omelette géante : tout est réuni pour offrir aux visiteurs une expérience joyeuse et enrichissante.

Grotte de la Salamandre
30430 Méjannes le Clap
04 66 600 600
www.grottedelasalamandre.com


31 - Haute-Garonne

Le 27 avril

"JOURNÉE COCKPIT"
AILES ANCIENNES TOULOUSE

Les Ailes Anciennes organisent leur 1ère édition 2025 de la célèbre "Journée Cockpit". Cette année notre association a choisi de mettre à l’honneur l’aviation et l’automobile. Seront donc présents les membres de l’association « American Feeling Car Club » créée en 1989. Ces passionnés présenteront quelques-uns de leurs plus beaux véhicules américains à côté de nos aéronefs.

Ailes Anciennes Toulouse
Parking Site Aéroscopia - Allée André Turcat
31700 Blagnac
05 62 13 78 10
www.aatlse.org


 

52 - Haute-Marne

Du 9 avril au 21 septembre

EXPOSITION
"AOTEAROA NOUVELLE-ZÉLANDE, LES PROTECTEURS DE L’ARCHE PERDUE"

Sabine Bernert vous guidera à la rencontre du rare Kakapo, ce perroquet nocturne au bord de l’extinction, de l’étonnant Kiwi et du mystérieux Tuatara, un reptile aux origines préhistoriques. À travers des récits émouvants et des témoignages inspirants, découvrez le combat quotidien de leurs protecteurs dévoués, déterminés à préserver ces trésors uniques. Un voyage entre légendes et réalités.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


62 - Pas-de-Calais

Jusqu'au 4 avril

EXPOSITION
"CLUB DE PEINTURE DE BARLIN"

Au Musée Municipal Bruno Danvin, le Club de peinture de Barlin, animé par Laetitia Morez, expose 9 artistes (peinture, pastel, acrylique...).

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy-de-Dôme

Jusqu'au 18 mai

EXPOSITIONS
"Les extraordinaires aventures de Jean-Pierre Alibert" 
"Le Cabinet de Curiosités de Riom Limagne et Volcans" 
"Attention fragile !"

Le musée Mandet présente trois expositions inédites, mêlant art, histoire et sensibilisation environnementale. À travers ces expositions, vous découvrirez la richesse du monde animal, de l’héritage d’un aventurier du XIXe siècle et d’une création artistique participative unique inspirée des cabinets de curiosités.

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes Pyrénées

Le 19 avril

"GARGAS BY NIGHT : LES ANIMAUX DE GARGAS !"

Ce sont les qui seront à l’honneur pendant cette soirée. Ils sont gravés ou peints sur les parois, ils ont été mangés par les gravettiens, ils ont vécu ou vivent encore dans la grotte…
Partez à la découverte du bestiaire des grottes de Gargas dans l'ambiance lumineuse de ce qui devait être celle des Cro-magnons. 
Grottes de Gargas / Nestploria

Grottes de Gargas / Nestploria
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 6 avril

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Découvrez les différentes étapes de fabrication du vase Mossi au travers des images prises à la manufacture Lalique par Karine Faby, un des Meilleurs Ouvriers de France 2023 en photographie industrielle.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Jusqu'au 6 avril

MUSÉE LALIQUE
"JOURNÉES EUROPÉENNES DES MÉTIERS D’ART"

Le Musée Lalique propose des démonstrations par des personnes travaillant à la cristallerie, personnalisation d’objets achetés en boutique via une petite gravure et un jeu inédit pour tenter de gagner une visite de la manufacture ! Un atelier satinage à partir de 7 ans les 5 et 6 avril. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


71 - Saône-et-Loire

Du 19 avril au 4 mai

"ATELIERS VACANCES DE PRINTEMPS"
LA MAISON DU CHAROLAIS

Des ateliers pour toute la famille : le hamburger du printemps avec une recette de pain vert, de fleurs et de feuilles avec une recette surprise, les petits artistes pourront se divertir avec l’atelier la "charolaise prend des couleurs" et la "charolaise en pointillés", et pour les amateurs de suspens, la chasse au trésor.

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon
71120 Charolles
03 85 88 04 00
https://www.maison-charolais.com


75 - Paris

Jusqu'au 31 août

EXPOSITION
"ALFRED DREYFUS. VÉRITÉ ET JUSTICE"

Le mahJ revient sur "l’Affaire" pour rappeler les grandes étapes de ce moment crucial de l’histoire de France. L'exposition révèle le combat acharné de Dreyfus pour faire éclater la vérité, corrigeant l'image d'un homme spectateur de la machination qui le conduisit à passer plus de quatre années à l'île du Diable et encore sept à lutter pour sa réhabilitation. 

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Du 8 avril au 31 juillet

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET BERTA ZUCKERKANDL"

Le musée Clemenceau invite le public à découvrir sa nouvelle exposition-focus Clemenceau, Berta Zuckerkandl, une amitié autour de l’art entre Vienne et Paris. À cette occasion, le musée présente deux dessins de Rodin issus de ses collections ainsi qu'un portrait inédit de Sophie Clemenceau, soeur de Berta et épouse du frère de Georges, Paul, réalisé par Eugène Carrière.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


Jusqu'au 11 mai 

EMPREINTE CARBONE, L'EXPO !

Conçue pour un public familial et articulée en trois parties, Empreinte carbone, l’expo ! vise à déconstruire les présupposés et les idées reçues sur notre empreinte carbone, à en examiner les mécanismes et à proposer aux visiteurs un espace de réflexion sur les actions à mener face au défi du changement climatique. 

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 16 novembre 

EXPOSITION
"PAULA PADANI. LA DANSE MIGRANTE : HAMBOURG, TEL-AVIV, PARIS"

L’exposition retrace le parcours méconnu de la danseuse Paula Padani (1913-2001) à travers plus de 250 photographies, affiches, documents et costumes. Par sa vision du mouvement comme force de vie, par sa capacité de rebond entre plusieurs pays et cultures, elle aura frayé de nouvelles routes pour son art et joué un rôle pionnier dans l’émergence de la danse contemporaine israélienne. 

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


84 - Vaucluse

Jusqu'au 10 juin

EXPOSITIONS
"CIRCUIT COURT & DÉTOURS"

Une exposition sous le signe du "local", et du mouvement. Paysages, scènes de la vie quotidienne, portraits et natures mortes, peintres des 19e et 20e siècles liés à Avignon ou sa région, œuvres issues de collections particulières des environs d'Avignon et du musée Vouland. 

Musée Louis Vouland
17 rue Victor-Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com


Jusqu'au 10 juin

EXPOSITIONS
JEAN-PIERRE GRAS (1879-1964)

Sculpteur et peintre avignonnais, Jean-Pierre Gras est le fils du félibre Félix Gras. Élève de Pierre Grivolas proche de nombreux artistes de la « nouvelle école d’Avignon », il est membre du Groupe des Treize.

 Musée Louis Vouland
17 rue Victor-Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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