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La satisfaction du gras
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La satisfaction du gras

Nous mangeons pour nous nourrir. C’est un besoin physiologique absolument nécessaire. Mais nous mangeons aussi pour nous faire plaisir. « Besoin et plaisir dans la prise alimentaire sont le jeu de mécanismes fins et complexes, très sophistiqués » explique Serge Luquet, directeur de recherche CNRS au sein de l’unité de biologie fonctionnelle et adaptative de l’université de Paris. Son équipe et lui viennent de publier un article étudiant l’influence des lipides alimentaires sur le cerveau et sur les comportements alimentaires. Cette publication est le fruit du travail de thèse d’une jeune chercheuse en neurobiologie de l’équipe, Chloé Berland.

Au cœur du mécanisme qui associe plaisir et nourriture se trouve un circuit neuronal particulier, connu sous le nom de « circuit de la récompense », et un neurotransmetteur : la dopamine. Cette petite molécule agit comme un signal. Un neurone émetteur libère de la dopamine et l’envoie à un neurone récepteur. En fonction de la quantité du neurotransmetteur et de la durée pendant laquelle il est libéré, le neurone récepteur verra son activité électrique modifiée, ce qui se traduira par la mise en place d’un comportement complexe dans la « vraie vie ». La libération de dopamine, et son action sur les neurones « récepteurs de la dopamine », est cruciale pour associer une expérience (de la nourriture par exemple) avec le désir et le plaisir que nous mobiliserons plus tard pour ce même aliment. Ainsi, ils forment une signature dans le cerveau – qui fait et fera que l’on aime ou non une expérience –, et conditionne nos comportements de rapprochement ou d’évitement face à tel ou tel aliment dans le futur.

Signal aux neurones

Et les lipides dans tout cela ? Serge Luquet et son équipe ne les étudient pas au hasard : depuis quelques années déjà, ils observent la présence de tout un arsenal réservé au transport et à l’utilisation des lipides à l’intérieur même du cerveau et, en particulier, sur les neurones du circuit de la récompense. Cependant, le cerveau est connu pour n’utiliser que le sucre pour se nourrir. Ainsi, les lipides ne sont pas pour le cerveau une source d’énergie directe. Mais peut-être envoient-ils un signal capable d’informer les neurones de ce qui se passe dans notre assiette ?

C’est cette hypothèse que l’équipe a exploré, montrant finalement que, après un repas, le gras est digéré par l’intestin et se retrouve dans la circulation sous forme de triglycérides. Les triglycérides sont de grosses molécules – trois acides gras branchés sur du glycérol – que l’organisme fabrique pour stocker la graisse. Cette forme de lipide que sont les triglycérides va pouvoir rentrer dans le cerveau et directement venir « discuter » avec les neurones qui libèrent ou répondent à la dopamine. Cette explication ne vient pas sans preuve : l’équipe a réalisé des expériences chez la souris, bon modèle pour étudier certains comportements alimentaires : comme nous, ce rongeur a une appétence pour les nourritures grasses et sucrées.

Première expérience, donc, pour chercher à comprendre ce que font les lipides aux neurones qui réceptionnent la dopamine dans le circuit de la récompense. « On a provoqué une petite élévation des lipides dans le cerveau de souris », décrit Serge Luquet. Via un cathéter posé sur la carotide, artère qui monte directement au cerveau, les chercheurs ont infusé une petite quantité de lipides vers le cerveau pour mimer ce que verrait ce dernier après un repas, lorsque les lipides ont été digérés et se retrouvent dans la circulation.

Ils ont ensuite analysé les effets de cette « perfusion de gras » sur les neurones du système de récompense d’une part, et sur le comportement de recherche de nourriture chez la souris d’autre part. L’étude a eu lieu in vitro, sur des tranches de cerveau où l’activité électrique des neurones peut être mesurée directement. Elle a aussi été menée in vivo, en utilisant une technologie d’imagerie sophistiquée (la photométrie fibrée) ; cette méthode permet de visualiser l’activité des neurones du système de récompense directement chez la souris. Dans les deux cas, les neurobiologistes ont mis en évidence que la perfusion de lipides vers le cerveau avait « endormi » les neurones du système de la récompense. Les neurones se comportent-t-ils différemment lorsqu’ils ont le cerveau infusé de gras ? Oui. « Les neurones sont moins activables, moins électriquement actifs, commente Serge Luquet. Comme les neurones portant les récepteurs à la dopamine sont moins actifs, l’ensemble du signal porté par la dopamine est diminué. » Traduction : un neurone dans un bain de gras répond beaucoup plus mollement à la dopamine.

Le modèle rongeur permet de rentrer dans la mécanique des choses, mais peut-on vraiment extrapoler ces résultats chez l’humain ? L’imagerie par résonance magnétique nucléaire offre de belles observations. Grâce à cette technique, on visualise l’activité des zones du cerveau. Les chercheurs ont ainsi regardé quelles régions s’activaient dans la tête de personnes lorsqu’on les soumet à des odeurs alléchantes de fraise et de chocolat. Cette expérience a été faite chez les même personnes mais, une fois à jeun, lorsque les triglycérides circulants sont très bas (puisqu’elles n’ont pas mangé), et après un repas (lorsque les triglycérides sont hauts).

Cortex pré-fontal activé

Résultat : le cortex pré-frontal, une des structures du système de récompense qui contrôle les décisions et qui permet d’associer nourriture et odeur, s’active particulièrement en réponse à l’odeur alimentaire lorsqu’on a faim. Quand on observe le cerveau des mêmes personnes rassasiées de nourriture grasse, la réponse du cortex préfrontal est beaucoup plus faible. « Le repas a atténué la réponse du cerveau au stimulus (l’odeur fraise et chocolat, ndlr). Mais qu’est-ce qui a causé cela ? », s’interroge Serge Luquet.

« Il y a une corrélation entre l’augmentation de triglycérides dans le sang et la réponse du cerveau à l’odeur alimentaire », relève-t-il. En d’autres termes, cette expérience suggère fortement que chez l’homme, comme chez le rongeur, les triglycérides alimentaires influenceraient directement le système de la récompense. Ainsi, ce mode d’action des lipides sur les neurones à la dopamine nous permet de penser qu’un excès de gras pourrait perturber la bonne réponse de ces neurones et, par là, les comportements associés au plaisir de la nourriture. Cependant, selon Serge Luquet, il serait faux de considérer que l’excès de gras rend addict, mangeur compulsif, et finalement obèse. Il estime malgré tout que l’hypothèse d’un effet récompensant des triglycérides après un repas riche est une piste intéressante.

« La notion même d'addiction alimentaire est controversée », confie de son côté Paul Brunault, psychiatre addictologue au CHRU de Tours. L'obésité et les troubles du comportement alimentaire sont à la fois biologiques, psychologiques et socio-culturels. Le passage direct d'un mécanisme cellulaire à un comportement alimentaire serait un raccourci dangereux. Il reste aux neurophysiologistes à mener des expériences avec des sujets « dans des conditions d’obésité », pour déterminer si manger compulsivement du gras crée un cercle vicieux de la nourriture. Puis comprendre ce cercle vicieux, pour savoir comment le briser.


Source : Victoria Milhomme / La Recherche
Crédit : Engin Akyurt

La satisfaction du gras Actualités

La satisfaction du gras

Nous mangeons pour nous nourrir. C’est un besoin physiologique absolument nécessaire. Mais nous mangeons aussi pour nous faire plaisir. « Besoin et plaisir dans la prise alimentaire sont le jeu de mécanismes fins et complexes, très sophistiqués » explique Serge Luquet, directeur de recherche CNRS au sein de l’unité de biologie fonctionnelle et adaptative de l’université de Paris. Son équipe et lui viennent de publier un article étudiant l’influence des lipides alimentaires sur le cerveau et sur les comportements alimentaires. Cette publication est le fruit du travail de thèse d’une jeune chercheuse en neurobiologie de l’équipe, Chloé Berland.

Au cœur du mécanisme qui associe plaisir et nourriture se trouve un circuit neuronal particulier, connu sous le nom de « circuit de la récompense », et un neurotransmetteur : la dopamine. Cette petite molécule agit comme un signal. Un neurone émetteur libère de la dopamine et l’envoie à un neurone récepteur. En fonction de la quantité du neurotransmetteur et de la durée pendant laquelle il est libéré, le neurone récepteur verra son activité électrique modifiée, ce qui se traduira par la mise en place d’un comportement complexe dans la « vraie vie ». La libération de dopamine, et son action sur les neurones « récepteurs de la dopamine », est cruciale pour associer une expérience (de la nourriture par exemple) avec le désir et le plaisir que nous mobiliserons plus tard pour ce même aliment. Ainsi, ils forment une signature dans le cerveau – qui fait et fera que l’on aime ou non une expérience –, et conditionne nos comportements de rapprochement ou d’évitement face à tel ou tel aliment dans le futur.

Signal aux neurones

Et les lipides dans tout cela ? Serge Luquet et son équipe ne les étudient pas au hasard : depuis quelques années déjà, ils observent la présence de tout un arsenal réservé au transport et à l’utilisation des lipides à l’intérieur même du cerveau et, en particulier, sur les neurones du circuit de la récompense. Cependant, le cerveau est connu pour n’utiliser que le sucre pour se nourrir. Ainsi, les lipides ne sont pas pour le cerveau une source d’énergie directe. Mais peut-être envoient-ils un signal capable d’informer les neurones de ce qui se passe dans notre assiette ?

C’est cette hypothèse que l’équipe a exploré, montrant finalement que, après un repas, le gras est digéré par l’intestin et se retrouve dans la circulation sous forme de triglycérides. Les triglycérides sont de grosses molécules – trois acides gras branchés sur du glycérol – que l’organisme fabrique pour stocker la graisse. Cette forme de lipide que sont les triglycérides va pouvoir rentrer dans le cerveau et directement venir « discuter » avec les neurones qui libèrent ou répondent à la dopamine. Cette explication ne vient pas sans preuve : l’équipe a réalisé des expériences chez la souris, bon modèle pour étudier certains comportements alimentaires : comme nous, ce rongeur a une appétence pour les nourritures grasses et sucrées.

Première expérience, donc, pour chercher à comprendre ce que font les lipides aux neurones qui réceptionnent la dopamine dans le circuit de la récompense. « On a provoqué une petite élévation des lipides dans le cerveau de souris », décrit Serge Luquet. Via un cathéter posé sur la carotide, artère qui monte directement au cerveau, les chercheurs ont infusé une petite quantité de lipides vers le cerveau pour mimer ce que verrait ce dernier après un repas, lorsque les lipides ont été digérés et se retrouvent dans la circulation.

Ils ont ensuite analysé les effets de cette « perfusion de gras » sur les neurones du système de récompense d’une part, et sur le comportement de recherche de nourriture chez la souris d’autre part. L’étude a eu lieu in vitro, sur des tranches de cerveau où l’activité électrique des neurones peut être mesurée directement. Elle a aussi été menée in vivo, en utilisant une technologie d’imagerie sophistiquée (la photométrie fibrée) ; cette méthode permet de visualiser l’activité des neurones du système de récompense directement chez la souris. Dans les deux cas, les neurobiologistes ont mis en évidence que la perfusion de lipides vers le cerveau avait « endormi » les neurones du système de la récompense. Les neurones se comportent-t-ils différemment lorsqu’ils ont le cerveau infusé de gras ? Oui. « Les neurones sont moins activables, moins électriquement actifs, commente Serge Luquet. Comme les neurones portant les récepteurs à la dopamine sont moins actifs, l’ensemble du signal porté par la dopamine est diminué. » Traduction : un neurone dans un bain de gras répond beaucoup plus mollement à la dopamine.

Le modèle rongeur permet de rentrer dans la mécanique des choses, mais peut-on vraiment extrapoler ces résultats chez l’humain ? L’imagerie par résonance magnétique nucléaire offre de belles observations. Grâce à cette technique, on visualise l’activité des zones du cerveau. Les chercheurs ont ainsi regardé quelles régions s’activaient dans la tête de personnes lorsqu’on les soumet à des odeurs alléchantes de fraise et de chocolat. Cette expérience a été faite chez les même personnes mais, une fois à jeun, lorsque les triglycérides circulants sont très bas (puisqu’elles n’ont pas mangé), et après un repas (lorsque les triglycérides sont hauts).

Cortex pré-fontal activé

Résultat : le cortex pré-frontal, une des structures du système de récompense qui contrôle les décisions et qui permet d’associer nourriture et odeur, s’active particulièrement en réponse à l’odeur alimentaire lorsqu’on a faim. Quand on observe le cerveau des mêmes personnes rassasiées de nourriture grasse, la réponse du cortex préfrontal est beaucoup plus faible. « Le repas a atténué la réponse du cerveau au stimulus (l’odeur fraise et chocolat, ndlr). Mais qu’est-ce qui a causé cela ? », s’interroge Serge Luquet.

« Il y a une corrélation entre l’augmentation de triglycérides dans le sang et la réponse du cerveau à l’odeur alimentaire », relève-t-il. En d’autres termes, cette expérience suggère fortement que chez l’homme, comme chez le rongeur, les triglycérides alimentaires influenceraient directement le système de la récompense. Ainsi, ce mode d’action des lipides sur les neurones à la dopamine nous permet de penser qu’un excès de gras pourrait perturber la bonne réponse de ces neurones et, par là, les comportements associés au plaisir de la nourriture. Cependant, selon Serge Luquet, il serait faux de considérer que l’excès de gras rend addict, mangeur compulsif, et finalement obèse. Il estime malgré tout que l’hypothèse d’un effet récompensant des triglycérides après un repas riche est une piste intéressante.

« La notion même d'addiction alimentaire est controversée », confie de son côté Paul Brunault, psychiatre addictologue au CHRU de Tours. L'obésité et les troubles du comportement alimentaire sont à la fois biologiques, psychologiques et socio-culturels. Le passage direct d'un mécanisme cellulaire à un comportement alimentaire serait un raccourci dangereux. Il reste aux neurophysiologistes à mener des expériences avec des sujets « dans des conditions d’obésité », pour déterminer si manger compulsivement du gras crée un cercle vicieux de la nourriture. Puis comprendre ce cercle vicieux, pour savoir comment le briser.


Source : Victoria Milhomme / La Recherche
Crédit : Engin Akyurt

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

11 - Aude

Jusqu'au 21 septembre

EXPOSITION
"ESCALE EN MÉDITERRANÉE ROMAINE"
 
Après 10 années de recherches, et à travers plus de 150 objets archéologiques, l'exposition présente les principaux sites du système portuaire narbonnais, inscrit le port de Narbo Martius dans le réseau des ports de commerce romains de Méditerranée occidentale et détaille les activités et les métiers qui se développaient au sein de ce port. 

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr


20 - Haute-Corse

Le 26 avril

"ATELIER DE PEINTURE VÉGÉTALE"

Découvrez quelques plantes du parc et plantes sauvages, fabriquez vos aquarelles végétales avec une large gamme de couleurs et profitez d’un temps pour peindre avec les couleurs naturelles que vous aurez créées.
Infos et inscriptions au 07 68 83 07 79 ou kurcubitace@gmail.com.
Tarif : 30 €/personne.

Parc de Saleccia
Route de Bastia 
20220 Ile-Rousse
04 95 36 88 83
www.parc-saleccia.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 30 avril 

EXPOSITION 
"URGENCE CARBONE"

Urgence Carbone, œuvre d’Iris Leroyer réalisée en charbon de bois, symbolise une Terre carbonisée, qui souligne notre inertie face aux dérèglements de notre planète, en péril. Cette œuvre entre ainsi en dialogue avec les projections en grand format des sites du patrimoine mondial dans le Centre de lumières. 

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 1er juin au 19 octobre

FESTIVAL DES JARDINS
"L'ÉCOLE BUISSONNIÈRE"

Pour sa 25ème édition, en famille, découvrez des jardins ludiques et interactifs pensés pour reconnecter les enfants à la nature et développer leurs sens. Une porte d’entrée sur le rêve et l’imaginaire. Bien plus qu’un jardin, une expérience.

 Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


30 - Gard

Du 14 au 25 avril

"ACTIVITÉS VACANCES DE PÂQUES"
GROTTE DE LA SALAMANDRE

La Grotte de la Salamandre célèbre le printemps avec un programme ludique et familial placé sous le signe de la nature et de l’imaginaire. Ateliers créatifs, escape game souterrain, chasse au trésor et omelette géante : tout est réuni pour offrir aux visiteurs une expérience joyeuse et enrichissante.

Grotte de la Salamandre
30430 Méjannes le Clap
04 66 600 600
www.grottedelasalamandre.com


31 - Haute-Garonne

Le 27 avril

"JOURNÉE COCKPIT"
AILES ANCIENNES TOULOUSE

Les Ailes Anciennes organisent leur 1ère édition 2025 de la célèbre "Journée Cockpit". Cette année notre association a choisi de mettre à l’honneur l’aviation et l’automobile. Seront donc présents les membres de l’association « American Feeling Car Club » créée en 1989. Ces passionnés présenteront quelques-uns de leurs plus beaux véhicules américains à côté de nos aéronefs.

Ailes Anciennes Toulouse
Parking Site Aéroscopia - Allée André Turcat
31700 Blagnac
05 62 13 78 10
www.aatlse.org


 

52 - Haute-Marne

Du 9 avril au 21 septembre

EXPOSITION
"AOTEAROA NOUVELLE-ZÉLANDE, LES PROTECTEURS DE L’ARCHE PERDUE"

Sabine Bernert vous guidera à la rencontre du rare Kakapo, ce perroquet nocturne au bord de l’extinction, de l’étonnant Kiwi et du mystérieux Tuatara, un reptile aux origines préhistoriques. À travers des récits émouvants et des témoignages inspirants, découvrez le combat quotidien de leurs protecteurs dévoués, déterminés à préserver ces trésors uniques. Un voyage entre légendes et réalités.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


62 - Pas-de-Calais

Jusqu'au 4 avril

EXPOSITION
"CLUB DE PEINTURE DE BARLIN"

Au Musée Municipal Bruno Danvin, le Club de peinture de Barlin, animé par Laetitia Morez, expose 9 artistes (peinture, pastel, acrylique...).

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy-de-Dôme

Jusqu'au 18 mai

EXPOSITIONS
"Les extraordinaires aventures de Jean-Pierre Alibert" 
"Le Cabinet de Curiosités de Riom Limagne et Volcans" 
"Attention fragile !"

Le musée Mandet présente trois expositions inédites, mêlant art, histoire et sensibilisation environnementale. À travers ces expositions, vous découvrirez la richesse du monde animal, de l’héritage d’un aventurier du XIXe siècle et d’une création artistique participative unique inspirée des cabinets de curiosités.

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes Pyrénées

Le 19 avril

"GARGAS BY NIGHT : LES ANIMAUX DE GARGAS !"

Ce sont les qui seront à l’honneur pendant cette soirée. Ils sont gravés ou peints sur les parois, ils ont été mangés par les gravettiens, ils ont vécu ou vivent encore dans la grotte…
Partez à la découverte du bestiaire des grottes de Gargas dans l'ambiance lumineuse de ce qui devait être celle des Cro-magnons. 
Grottes de Gargas / Nestploria

Grottes de Gargas / Nestploria
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 6 avril

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Découvrez les différentes étapes de fabrication du vase Mossi au travers des images prises à la manufacture Lalique par Karine Faby, un des Meilleurs Ouvriers de France 2023 en photographie industrielle.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Jusqu'au 6 avril

MUSÉE LALIQUE
"JOURNÉES EUROPÉENNES DES MÉTIERS D’ART"

Le Musée Lalique propose des démonstrations par des personnes travaillant à la cristallerie, personnalisation d’objets achetés en boutique via une petite gravure et un jeu inédit pour tenter de gagner une visite de la manufacture ! Un atelier satinage à partir de 7 ans les 5 et 6 avril. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


71 - Saône-et-Loire

Du 19 avril au 4 mai

"ATELIERS VACANCES DE PRINTEMPS"
LA MAISON DU CHAROLAIS

Des ateliers pour toute la famille : le hamburger du printemps avec une recette de pain vert, de fleurs et de feuilles avec une recette surprise, les petits artistes pourront se divertir avec l’atelier la "charolaise prend des couleurs" et la "charolaise en pointillés", et pour les amateurs de suspens, la chasse au trésor.

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon
71120 Charolles
03 85 88 04 00
https://www.maison-charolais.com


75 - Paris

Jusqu'au 31 août

EXPOSITION
"ALFRED DREYFUS. VÉRITÉ ET JUSTICE"

Le mahJ revient sur "l’Affaire" pour rappeler les grandes étapes de ce moment crucial de l’histoire de France. L'exposition révèle le combat acharné de Dreyfus pour faire éclater la vérité, corrigeant l'image d'un homme spectateur de la machination qui le conduisit à passer plus de quatre années à l'île du Diable et encore sept à lutter pour sa réhabilitation. 

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Du 8 avril au 31 juillet

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET BERTA ZUCKERKANDL"

Le musée Clemenceau invite le public à découvrir sa nouvelle exposition-focus Clemenceau, Berta Zuckerkandl, une amitié autour de l’art entre Vienne et Paris. À cette occasion, le musée présente deux dessins de Rodin issus de ses collections ainsi qu'un portrait inédit de Sophie Clemenceau, soeur de Berta et épouse du frère de Georges, Paul, réalisé par Eugène Carrière.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


Jusqu'au 11 mai 

EMPREINTE CARBONE, L'EXPO !

Conçue pour un public familial et articulée en trois parties, Empreinte carbone, l’expo ! vise à déconstruire les présupposés et les idées reçues sur notre empreinte carbone, à en examiner les mécanismes et à proposer aux visiteurs un espace de réflexion sur les actions à mener face au défi du changement climatique. 

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 16 novembre 

EXPOSITION
"PAULA PADANI. LA DANSE MIGRANTE : HAMBOURG, TEL-AVIV, PARIS"

L’exposition retrace le parcours méconnu de la danseuse Paula Padani (1913-2001) à travers plus de 250 photographies, affiches, documents et costumes. Par sa vision du mouvement comme force de vie, par sa capacité de rebond entre plusieurs pays et cultures, elle aura frayé de nouvelles routes pour son art et joué un rôle pionnier dans l’émergence de la danse contemporaine israélienne. 

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


84 - Vaucluse

Jusqu'au 10 juin

EXPOSITIONS
"CIRCUIT COURT & DÉTOURS"

Une exposition sous le signe du "local", et du mouvement. Paysages, scènes de la vie quotidienne, portraits et natures mortes, peintres des 19e et 20e siècles liés à Avignon ou sa région, œuvres issues de collections particulières des environs d'Avignon et du musée Vouland. 

Musée Louis Vouland
17 rue Victor-Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com


Jusqu'au 10 juin

EXPOSITIONS
JEAN-PIERRE GRAS (1879-1964)

Sculpteur et peintre avignonnais, Jean-Pierre Gras est le fils du félibre Félix Gras. Élève de Pierre Grivolas proche de nombreux artistes de la « nouvelle école d’Avignon », il est membre du Groupe des Treize.

 Musée Louis Vouland
17 rue Victor-Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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