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Evolution : la sélection naturelle est deux fois plus rapide que prévu
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Evolution : la sélection naturelle est deux fois plus rapide que prévu

A chaque génération, la sélection naturelle permet un gain de 18,5% de chances de survie de la descendance, simplement grâce à la génétique, d’après de nouveaux travaux sur la faune sauvage publiés dans Science. Un chiffre deux fois plus important qu’attendu, mais probablement insuffisant pour contrer le changement climatique.

Une action de la sélection naturelle deux fois plus rapide que prévu

“Au début, je n’ai pas cru à nos résultats. J'étais sûr qu’il y avait une erreur de calcul”, se rappelle Timothée Bonnet, biologiste de l’Evolution à l’Australian National University de Canberra (Australie) et premier auteur de ces nouveaux travaux. Mais même avec les hypothèses de calcul les plus strictes et les postulats les plus conservateurs, le nombre ne change que très peu. “Nous trouvons qu’en moyenne, la sélection naturelle seule cause des modifications génétiques augmentant le nombre de progénitures de 18,5%, en seulement une génération”... Contre 9% dans les précédentes études. Chez les 15 espèces sauvages examinées, de la hyène tachetée à la mésange bleue, les modifications génétiques bénéfiques liées à l’Evolution survenaient donc deux fois plus rapidement que prévu.  

Une méthode créée pour des besoins agricoles

Pour comprendre cette surprenante conclusion, il faut revenir quelques décennies en arrière, lorsque les professionnels de l’agriculture ont cherché à identifier les animaux les plus avantageux à accoupler. Pour savoir par exemple quel taureau reproducteur ferait les vaches laitières les plus productives, il est nécessaire d’évaluer à quel point la quantité de lait produite est héréditaire, et d’identifier les taureaux dont la généalogie est la plus avantageuse. “La beauté de cette méthode, c’est qu’elle permet d’étudier la base génétique de traits non directement mesurables (un taureau ne produit pas de lait) sans même avoir besoin d’identifier les gènes en question”, explique à Sciences et Avenir Alexandre Courtiol, co-auteur de l'article et spécialiste en Biologie de l’Evolution à l’IZW de Berlin (Allemagne). Il suffit de recréer la généalogie, le lien de parenté entre individus. La génétique quantitative ne cherche donc pas à identifier des gènes, mais à évaluer à quel point la transmission de la caractéristique observée est due à la génétique (et non à l’environnement, la culture, etc).  

Une valeur initialement sous-estimée par les travaux précédents

Appliquée à des espèces sauvages, la génétique quantitative version agricole permet donc théoriquement de mesurer l'influence de la génétique dans les changements d’une espèce au cours du temps. Le trait examiné dans cette étude n’est alors plus la production de lait, mais le nombre de descendants vivants générés à chaque génération. Mais c’est là que le bât blesse, car transposer des méthodes inventées pour observer la quantité de lait produite expose dans ce cas-ci à des erreurs statistiques. D’abord, “la quantité de lait, est une variable continue (qui peut prendre une infinité de valeurs, ndlr), tandis que le nombre de descendants est une variable discrète (il ne prend que des valeurs rondes type 0, 1, 2, etc. ndlr)”, explique Alexandre Courtiol. Ensuite, dans certaines populations sauvages, 95% des individus ne survivent pas jusqu’à l’âge reproducteur, pointe Timothée Bonnet. Tous ces décès créent un pic à la valeur zéro, qui n’existait pas dans les modèles agricoles et met donc à mal le modèle mathématique. “Ne pas tenir compte de ce pic en zéro fausse l'estimation et sous-estime le potentiel adaptatif des espèces”, ajoute Alexandre Courtiol. “Je m’attendais donc à ce que les études précédentes aient sous-estimé la vraie valeur, mais je ne savais pas à quel point !”

15 espèces sauvages étudiées pendant des décennies

Pour mener ces travaux, les chercheurs ont dû réunir des jeux de données très divers, détaillant chacun jusqu’à 50 ans d’observations sur 19 populations de 15 espèces d’oiseaux et de mammifères (les plus aisés à étudier). L’équivalent de 2,6 millions d’heures d’observations rapportant précisément la généalogie de chaque individu. “Nous avons utilisé les meilleurs jeux de données généalogiques d’animaux sauvages au monde”, affirme Alexandre Courtiol. C'est à partir de ces données que les chercheurs évaluent le poids de l'Evolution par la sélection naturelle dans la reproduction des animaux. Mais ce n’est pas aussi simple qu’il n’y parait en fonction des espèces. La hyène tachetée a par exemple une structure sociale très forte : les femelles y sont dominantes, et transmettent ce statut à leur progéniture, qu’elle soit biologique ou adoptée. Celle-ci aura donc un meilleur accès à la nourriture et aux abris, améliorant leurs chances de survie et de reproduction sans qu’il soit question de génétique. Mais les chercheurs parviennent finalement à obtenir du modèle mathématique qu'il fasse la différence entre les avantages social et génétique.  

Le carburant de l’Evolution, une ressource qui s’épuise face au changement climatique

“Ce qu’il faut comprendre, c’est que si l'Evolution par la sélection naturelle était le seul mécanisme en jeu dans la survie de ces populations, chaque génération aurait 18,5% de chances de survie en plus”, explique Timothée Bonnet. “Mais en réalité, la survie est une course entre ces avantages génétiques et les effets négatifs d’autres facteurs comme la compétition entre individus, les migrations qui apportent des gènes moins bien adaptés et la dégradation continue de l’environnement." Car à mesure que ce dernier se dégrade - et de plus en plus vite - sous l’action des humains, les espèces sauvages doivent de plus en plus compter sur la sélection naturelle pour les aider à survivre.  

Il y a deux siècles près de Londres par exemple, les phalènes du bouleau les plus foncées avaient soudainement été avantagées lorsque la pollution de la Révolution Industrielle avait teinté les troncs de noir, les rendant moins visibles des prédateurs. L’espèce originellement claire était alors devenue presque entièrement noire. De nos jours, où la zone est moins polluée, les quelques individus portant encore les gènes conférant une couleur claire ont permis à la teinte d’origine de reprendre le dessus. Mais pour que des individus soient avantagés par la sélection naturelle, encore faut-il qu’il y ait suffisamment de diversité génétique parmi laquelle révéler des avantages. Si les éléments génétiques permettant la couleur claire des phalènes du bouleau n’avaient pas perduré, il aurait fallu attendre l'apparition de mutations aléatoires pour que l’espèce éclaircisse à nouveau, les rendant en attendant dangereusement visibles des prédateurs. “Les mutations aléatoires permettent d'augmenter la diversité génétique, mais c’est long. Elles peuvent prendre plusieurs générations à apparaître”, explique Timothée Bonnet. Cette diversité génétique si longue à s’enrichir est le véritable fuel de l’Evolution, la réserve parmi laquelle la sélection naturelle peut assurer une augmentation de 18,5% de survie à chaque génération. Mais le chercheur ne se leurre pas : malgré ce chiffre bien plus élevé que prévu, à ce rythme de dégradation environnementale, c’est une course à la survie que de nombreuses espèces sauvages ne peuvent pas gagner.


Source : Camille Gaubert / Sciences et Avenir
Crédit : MARK GARLICK / SCIENCE PHOTO LIBRA / SPB / Science Photo Library via AFP

Evolution : la sélection naturelle est deux fois plus rapide que prévu Actualités

Evolution : la sélection naturelle est deux fois plus rapide que prévu

A chaque génération, la sélection naturelle permet un gain de 18,5% de chances de survie de la descendance, simplement grâce à la génétique, d’après de nouveaux travaux sur la faune sauvage publiés dans Science. Un chiffre deux fois plus important qu’attendu, mais probablement insuffisant pour contrer le changement climatique.

Une action de la sélection naturelle deux fois plus rapide que prévu

“Au début, je n’ai pas cru à nos résultats. J'étais sûr qu’il y avait une erreur de calcul”, se rappelle Timothée Bonnet, biologiste de l’Evolution à l’Australian National University de Canberra (Australie) et premier auteur de ces nouveaux travaux. Mais même avec les hypothèses de calcul les plus strictes et les postulats les plus conservateurs, le nombre ne change que très peu. “Nous trouvons qu’en moyenne, la sélection naturelle seule cause des modifications génétiques augmentant le nombre de progénitures de 18,5%, en seulement une génération”... Contre 9% dans les précédentes études. Chez les 15 espèces sauvages examinées, de la hyène tachetée à la mésange bleue, les modifications génétiques bénéfiques liées à l’Evolution survenaient donc deux fois plus rapidement que prévu.  

Une méthode créée pour des besoins agricoles

Pour comprendre cette surprenante conclusion, il faut revenir quelques décennies en arrière, lorsque les professionnels de l’agriculture ont cherché à identifier les animaux les plus avantageux à accoupler. Pour savoir par exemple quel taureau reproducteur ferait les vaches laitières les plus productives, il est nécessaire d’évaluer à quel point la quantité de lait produite est héréditaire, et d’identifier les taureaux dont la généalogie est la plus avantageuse. “La beauté de cette méthode, c’est qu’elle permet d’étudier la base génétique de traits non directement mesurables (un taureau ne produit pas de lait) sans même avoir besoin d’identifier les gènes en question”, explique à Sciences et Avenir Alexandre Courtiol, co-auteur de l'article et spécialiste en Biologie de l’Evolution à l’IZW de Berlin (Allemagne). Il suffit de recréer la généalogie, le lien de parenté entre individus. La génétique quantitative ne cherche donc pas à identifier des gènes, mais à évaluer à quel point la transmission de la caractéristique observée est due à la génétique (et non à l’environnement, la culture, etc).  

Une valeur initialement sous-estimée par les travaux précédents

Appliquée à des espèces sauvages, la génétique quantitative version agricole permet donc théoriquement de mesurer l'influence de la génétique dans les changements d’une espèce au cours du temps. Le trait examiné dans cette étude n’est alors plus la production de lait, mais le nombre de descendants vivants générés à chaque génération. Mais c’est là que le bât blesse, car transposer des méthodes inventées pour observer la quantité de lait produite expose dans ce cas-ci à des erreurs statistiques. D’abord, “la quantité de lait, est une variable continue (qui peut prendre une infinité de valeurs, ndlr), tandis que le nombre de descendants est une variable discrète (il ne prend que des valeurs rondes type 0, 1, 2, etc. ndlr)”, explique Alexandre Courtiol. Ensuite, dans certaines populations sauvages, 95% des individus ne survivent pas jusqu’à l’âge reproducteur, pointe Timothée Bonnet. Tous ces décès créent un pic à la valeur zéro, qui n’existait pas dans les modèles agricoles et met donc à mal le modèle mathématique. “Ne pas tenir compte de ce pic en zéro fausse l'estimation et sous-estime le potentiel adaptatif des espèces”, ajoute Alexandre Courtiol. “Je m’attendais donc à ce que les études précédentes aient sous-estimé la vraie valeur, mais je ne savais pas à quel point !”

15 espèces sauvages étudiées pendant des décennies

Pour mener ces travaux, les chercheurs ont dû réunir des jeux de données très divers, détaillant chacun jusqu’à 50 ans d’observations sur 19 populations de 15 espèces d’oiseaux et de mammifères (les plus aisés à étudier). L’équivalent de 2,6 millions d’heures d’observations rapportant précisément la généalogie de chaque individu. “Nous avons utilisé les meilleurs jeux de données généalogiques d’animaux sauvages au monde”, affirme Alexandre Courtiol. C'est à partir de ces données que les chercheurs évaluent le poids de l'Evolution par la sélection naturelle dans la reproduction des animaux. Mais ce n’est pas aussi simple qu’il n’y parait en fonction des espèces. La hyène tachetée a par exemple une structure sociale très forte : les femelles y sont dominantes, et transmettent ce statut à leur progéniture, qu’elle soit biologique ou adoptée. Celle-ci aura donc un meilleur accès à la nourriture et aux abris, améliorant leurs chances de survie et de reproduction sans qu’il soit question de génétique. Mais les chercheurs parviennent finalement à obtenir du modèle mathématique qu'il fasse la différence entre les avantages social et génétique.  

Le carburant de l’Evolution, une ressource qui s’épuise face au changement climatique

“Ce qu’il faut comprendre, c’est que si l'Evolution par la sélection naturelle était le seul mécanisme en jeu dans la survie de ces populations, chaque génération aurait 18,5% de chances de survie en plus”, explique Timothée Bonnet. “Mais en réalité, la survie est une course entre ces avantages génétiques et les effets négatifs d’autres facteurs comme la compétition entre individus, les migrations qui apportent des gènes moins bien adaptés et la dégradation continue de l’environnement." Car à mesure que ce dernier se dégrade - et de plus en plus vite - sous l’action des humains, les espèces sauvages doivent de plus en plus compter sur la sélection naturelle pour les aider à survivre.  

Il y a deux siècles près de Londres par exemple, les phalènes du bouleau les plus foncées avaient soudainement été avantagées lorsque la pollution de la Révolution Industrielle avait teinté les troncs de noir, les rendant moins visibles des prédateurs. L’espèce originellement claire était alors devenue presque entièrement noire. De nos jours, où la zone est moins polluée, les quelques individus portant encore les gènes conférant une couleur claire ont permis à la teinte d’origine de reprendre le dessus. Mais pour que des individus soient avantagés par la sélection naturelle, encore faut-il qu’il y ait suffisamment de diversité génétique parmi laquelle révéler des avantages. Si les éléments génétiques permettant la couleur claire des phalènes du bouleau n’avaient pas perduré, il aurait fallu attendre l'apparition de mutations aléatoires pour que l’espèce éclaircisse à nouveau, les rendant en attendant dangereusement visibles des prédateurs. “Les mutations aléatoires permettent d'augmenter la diversité génétique, mais c’est long. Elles peuvent prendre plusieurs générations à apparaître”, explique Timothée Bonnet. Cette diversité génétique si longue à s’enrichir est le véritable fuel de l’Evolution, la réserve parmi laquelle la sélection naturelle peut assurer une augmentation de 18,5% de survie à chaque génération. Mais le chercheur ne se leurre pas : malgré ce chiffre bien plus élevé que prévu, à ce rythme de dégradation environnementale, c’est une course à la survie que de nombreuses espèces sauvages ne peuvent pas gagner.


Source : Camille Gaubert / Sciences et Avenir
Crédit : MARK GARLICK / SCIENCE PHOTO LIBRA / SPB / Science Photo Library via AFP

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

11 - Aude

Jusqu'au 21 septembre

EXPOSITION
"ESCALE EN MÉDITERRANÉE ROMAINE"
 
Après 10 années de recherches, et à travers plus de 150 objets archéologiques, l'exposition présente les principaux sites du système portuaire narbonnais, inscrit le port de Narbo Martius dans le réseau des ports de commerce romains de Méditerranée occidentale et détaille les activités et les métiers qui se développaient au sein de ce port. 

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr


20 - Haute-Corse

Le 26 avril

"ATELIER DE PEINTURE VÉGÉTALE"

Découvrez quelques plantes du parc et plantes sauvages, fabriquez vos aquarelles végétales avec une large gamme de couleurs et profitez d’un temps pour peindre avec les couleurs naturelles que vous aurez créées.
Infos et inscriptions au 07 68 83 07 79 ou kurcubitace@gmail.com.
Tarif : 30 €/personne.

Parc de Saleccia
Route de Bastia 
20220 Ile-Rousse
04 95 36 88 83
www.parc-saleccia.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 30 avril 

EXPOSITION 
"URGENCE CARBONE"

Urgence Carbone, œuvre d’Iris Leroyer réalisée en charbon de bois, symbolise une Terre carbonisée, qui souligne notre inertie face aux dérèglements de notre planète, en péril. Cette œuvre entre ainsi en dialogue avec les projections en grand format des sites du patrimoine mondial dans le Centre de lumières. 

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 1er juin au 19 octobre

FESTIVAL DES JARDINS
"L'ÉCOLE BUISSONNIÈRE"

Pour sa 25ème édition, en famille, découvrez des jardins ludiques et interactifs pensés pour reconnecter les enfants à la nature et développer leurs sens. Une porte d’entrée sur le rêve et l’imaginaire. Bien plus qu’un jardin, une expérience.

 Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


30 - Gard

Du 14 au 25 avril

"ACTIVITÉS VACANCES DE PÂQUES"
GROTTE DE LA SALAMANDRE

La Grotte de la Salamandre célèbre le printemps avec un programme ludique et familial placé sous le signe de la nature et de l’imaginaire. Ateliers créatifs, escape game souterrain, chasse au trésor et omelette géante : tout est réuni pour offrir aux visiteurs une expérience joyeuse et enrichissante.

Grotte de la Salamandre
30430 Méjannes le Clap
04 66 600 600
www.grottedelasalamandre.com


31 - Haute-Garonne

Le 27 avril

"JOURNÉE COCKPIT"
AILES ANCIENNES TOULOUSE

Les Ailes Anciennes organisent leur 1ère édition 2025 de la célèbre "Journée Cockpit". Cette année notre association a choisi de mettre à l’honneur l’aviation et l’automobile. Seront donc présents les membres de l’association « American Feeling Car Club » créée en 1989. Ces passionnés présenteront quelques-uns de leurs plus beaux véhicules américains à côté de nos aéronefs.

Ailes Anciennes Toulouse
Parking Site Aéroscopia - Allée André Turcat
31700 Blagnac
05 62 13 78 10
www.aatlse.org


 

52 - Haute-Marne

Du 9 avril au 21 septembre

EXPOSITION
"AOTEAROA NOUVELLE-ZÉLANDE, LES PROTECTEURS DE L’ARCHE PERDUE"

Sabine Bernert vous guidera à la rencontre du rare Kakapo, ce perroquet nocturne au bord de l’extinction, de l’étonnant Kiwi et du mystérieux Tuatara, un reptile aux origines préhistoriques. À travers des récits émouvants et des témoignages inspirants, découvrez le combat quotidien de leurs protecteurs dévoués, déterminés à préserver ces trésors uniques. Un voyage entre légendes et réalités.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


62 - Pas-de-Calais

Jusqu'au 4 avril

EXPOSITION
"CLUB DE PEINTURE DE BARLIN"

Au Musée Municipal Bruno Danvin, le Club de peinture de Barlin, animé par Laetitia Morez, expose 9 artistes (peinture, pastel, acrylique...).

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy-de-Dôme

Jusqu'au 18 mai

EXPOSITIONS
"Les extraordinaires aventures de Jean-Pierre Alibert" 
"Le Cabinet de Curiosités de Riom Limagne et Volcans" 
"Attention fragile !"

Le musée Mandet présente trois expositions inédites, mêlant art, histoire et sensibilisation environnementale. À travers ces expositions, vous découvrirez la richesse du monde animal, de l’héritage d’un aventurier du XIXe siècle et d’une création artistique participative unique inspirée des cabinets de curiosités.

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes Pyrénées

Le 19 avril

"GARGAS BY NIGHT : LES ANIMAUX DE GARGAS !"

Ce sont les qui seront à l’honneur pendant cette soirée. Ils sont gravés ou peints sur les parois, ils ont été mangés par les gravettiens, ils ont vécu ou vivent encore dans la grotte…
Partez à la découverte du bestiaire des grottes de Gargas dans l'ambiance lumineuse de ce qui devait être celle des Cro-magnons. 
Grottes de Gargas / Nestploria

Grottes de Gargas / Nestploria
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 6 avril

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Découvrez les différentes étapes de fabrication du vase Mossi au travers des images prises à la manufacture Lalique par Karine Faby, un des Meilleurs Ouvriers de France 2023 en photographie industrielle.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Jusqu'au 6 avril

MUSÉE LALIQUE
"JOURNÉES EUROPÉENNES DES MÉTIERS D’ART"

Le Musée Lalique propose des démonstrations par des personnes travaillant à la cristallerie, personnalisation d’objets achetés en boutique via une petite gravure et un jeu inédit pour tenter de gagner une visite de la manufacture ! Un atelier satinage à partir de 7 ans les 5 et 6 avril. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


71 - Saône-et-Loire

Du 19 avril au 4 mai

"ATELIERS VACANCES DE PRINTEMPS"
LA MAISON DU CHAROLAIS

Des ateliers pour toute la famille : le hamburger du printemps avec une recette de pain vert, de fleurs et de feuilles avec une recette surprise, les petits artistes pourront se divertir avec l’atelier la "charolaise prend des couleurs" et la "charolaise en pointillés", et pour les amateurs de suspens, la chasse au trésor.

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon
71120 Charolles
03 85 88 04 00
https://www.maison-charolais.com


75 - Paris

Jusqu'au 31 août

EXPOSITION
"ALFRED DREYFUS. VÉRITÉ ET JUSTICE"

Le mahJ revient sur "l’Affaire" pour rappeler les grandes étapes de ce moment crucial de l’histoire de France. L'exposition révèle le combat acharné de Dreyfus pour faire éclater la vérité, corrigeant l'image d'un homme spectateur de la machination qui le conduisit à passer plus de quatre années à l'île du Diable et encore sept à lutter pour sa réhabilitation. 

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Du 8 avril au 31 juillet

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET BERTA ZUCKERKANDL"

Le musée Clemenceau invite le public à découvrir sa nouvelle exposition-focus Clemenceau, Berta Zuckerkandl, une amitié autour de l’art entre Vienne et Paris. À cette occasion, le musée présente deux dessins de Rodin issus de ses collections ainsi qu'un portrait inédit de Sophie Clemenceau, soeur de Berta et épouse du frère de Georges, Paul, réalisé par Eugène Carrière.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


Jusqu'au 11 mai 

EMPREINTE CARBONE, L'EXPO !

Conçue pour un public familial et articulée en trois parties, Empreinte carbone, l’expo ! vise à déconstruire les présupposés et les idées reçues sur notre empreinte carbone, à en examiner les mécanismes et à proposer aux visiteurs un espace de réflexion sur les actions à mener face au défi du changement climatique. 

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 16 novembre 

EXPOSITION
"PAULA PADANI. LA DANSE MIGRANTE : HAMBOURG, TEL-AVIV, PARIS"

L’exposition retrace le parcours méconnu de la danseuse Paula Padani (1913-2001) à travers plus de 250 photographies, affiches, documents et costumes. Par sa vision du mouvement comme force de vie, par sa capacité de rebond entre plusieurs pays et cultures, elle aura frayé de nouvelles routes pour son art et joué un rôle pionnier dans l’émergence de la danse contemporaine israélienne. 

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


84 - Vaucluse

Jusqu'au 10 juin

EXPOSITIONS
"CIRCUIT COURT & DÉTOURS"

Une exposition sous le signe du "local", et du mouvement. Paysages, scènes de la vie quotidienne, portraits et natures mortes, peintres des 19e et 20e siècles liés à Avignon ou sa région, œuvres issues de collections particulières des environs d'Avignon et du musée Vouland. 

Musée Louis Vouland
17 rue Victor-Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com


Jusqu'au 10 juin

EXPOSITIONS
JEAN-PIERRE GRAS (1879-1964)

Sculpteur et peintre avignonnais, Jean-Pierre Gras est le fils du félibre Félix Gras. Élève de Pierre Grivolas proche de nombreux artistes de la « nouvelle école d’Avignon », il est membre du Groupe des Treize.

 Musée Louis Vouland
17 rue Victor-Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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