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Un modèle universel inédit de survie des espèces
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Un modèle universel inédit de survie des espèces

Des chercheurs ont découvert un compromis universel entre la taille et la durée de vie d’une espèce qui expliquerait pourquoi aucune n’est mieux adaptée qu’une autre à la survie.

Avec plus de 8 millions d’espèces sur Terre, notre connaissance du monde vivant n’a jamais été aussi grande. Et pourtant, une question subsiste : comment tous les organismes coexistent-ils à la surface alors même qu’ils se partagent des ressources limitées ? Un trio de biologistes, écologistes et mathématiciens britannico-américain s’est penché sur cette question. Leur réponse est énergétique : indépendamment de leur taille et leur environnement, chacun dépenserait en moyenne au cours de sa vie la même somme d’énergie pour produire la prochaine génération. Aussi, sur le plan énergétique, chacune serait aussi apte à maintenir la survie de son espèce que l’autre.

Pour arriver à cette conclusion, les auteurs sont partis de connaissances communes sur la fitness des espèces – traduite par « valeur adaptative » en français, elle définit en partie la capacité d’un individu à produire une descendance viable et fertile. L’algue unicellulaire a une durée de vie très courte, un jour - mais se reproduit très rapidement - un jour également. Son taux de production de biomasse est donc élevé. Tandis que la baleine bleue peut vivre jusque 100 ans, et met de nombreuses années à se reproduire ; ainsi son taux de productivité est bas.

Un modèle d’allocation d’énergie

A partir de ces connaissances, les chercheurs ont décidé de compiler dans un modèle théorique les données écologiques de milliers d’espèces en considérant leurs masses corporelles - du microbe de 10-13 gramme à l’arbre de 109 grammes - couvrant ainsi l’ensemble de la variation du vivant ; et leurs résultats sont surprenants.  « Nous avons découvert qu’il existe un coefficient parfaitement égal mais opposé entre la durée de vie d’une espèce et son taux de production », explique Charles A.S. Hall, de l'Université d'État de New-York, écologiste des systèmes et co-auteur de l’étude. Cette « compensation universelle » entre ces deux facteurs a pour conséquence que chaque espèce alloue la même somme d’énergie (22,4 kJ) dans la production d’une descendance « par gramme de parent », c’est-à-dire relativement à sa masse. « Un saumon rouge femelle pèse deux kilogrammes et produit environ la même quantité de progéniture dans sa vie (30 g d'oeufs par ponte) que 2 kg de bactéries, qui produisent de la matière vivante bien plus vite mais vivent beaucoup moins longtemps », illustre Charles A.S. Hall. Les chercheurs vont jusqu’à supposer qu’une activité accrue - menant à plus de productivité -  n’a pu être rendu possible qu’au détriment de la durée de vie.

Valable dans un état stable

Mais qu’en est-il des espèces en voie de disparition, ont-elles les mêmes aptitudes de survie que les autres ? « Sur un temps écologique plus court, on observerait que les espèces n’ont pas les mêmes probabilités de survie et d’extinction – notamment depuis que l’humain est entré en scène » répond Philipp Heeb, écologue et responsable de l’équipe PRADA à Toulouse. En effet, les auteurs rappellent que leur modèle est surtout applicable dans un « état stable », durant lequel les conditions écologiques et démographiques auxquelles les espèces doivent faire face sont les mêmes dans le temps et toutes les espèces peuvent se reproduire à leur taux optimal. On retrouve ce concept de stabilité sous la forme de constantes mathématiques dans leur modèle. Mais avec l’Homme, la Terre est entrée dans la 6ème grande extinction et les grands mammifères comme les tigres et les pandas sont menacés. « Probablement parce que, comme le montre notre modèle, plus la taille d’un mammifère est grand, plus cela lui prend du temps d'engendrer une descendance », explique Charles A.S. Hall. « Mais avant cela, ajoute-t-il, ils étaient parfaitement adaptés. Ou dit autrement, ni plus ni moins bien adaptés que les autres ! »
 

Source : La Recherche
Crédit : Hagerty Ryan, USFWS

Un saumon rouge de 2 kg produit environ 30 grammes d'oeufs.

Un modèle universel inédit de survie des espèces Actualités

Un modèle universel inédit de survie des espèces

Des chercheurs ont découvert un compromis universel entre la taille et la durée de vie d’une espèce qui expliquerait pourquoi aucune n’est mieux adaptée qu’une autre à la survie.

Avec plus de 8 millions d’espèces sur Terre, notre connaissance du monde vivant n’a jamais été aussi grande. Et pourtant, une question subsiste : comment tous les organismes coexistent-ils à la surface alors même qu’ils se partagent des ressources limitées ? Un trio de biologistes, écologistes et mathématiciens britannico-américain s’est penché sur cette question. Leur réponse est énergétique : indépendamment de leur taille et leur environnement, chacun dépenserait en moyenne au cours de sa vie la même somme d’énergie pour produire la prochaine génération. Aussi, sur le plan énergétique, chacune serait aussi apte à maintenir la survie de son espèce que l’autre.

Pour arriver à cette conclusion, les auteurs sont partis de connaissances communes sur la fitness des espèces – traduite par « valeur adaptative » en français, elle définit en partie la capacité d’un individu à produire une descendance viable et fertile. L’algue unicellulaire a une durée de vie très courte, un jour - mais se reproduit très rapidement - un jour également. Son taux de production de biomasse est donc élevé. Tandis que la baleine bleue peut vivre jusque 100 ans, et met de nombreuses années à se reproduire ; ainsi son taux de productivité est bas.

Un modèle d’allocation d’énergie

A partir de ces connaissances, les chercheurs ont décidé de compiler dans un modèle théorique les données écologiques de milliers d’espèces en considérant leurs masses corporelles - du microbe de 10-13 gramme à l’arbre de 109 grammes - couvrant ainsi l’ensemble de la variation du vivant ; et leurs résultats sont surprenants.  « Nous avons découvert qu’il existe un coefficient parfaitement égal mais opposé entre la durée de vie d’une espèce et son taux de production », explique Charles A.S. Hall, de l'Université d'État de New-York, écologiste des systèmes et co-auteur de l’étude. Cette « compensation universelle » entre ces deux facteurs a pour conséquence que chaque espèce alloue la même somme d’énergie (22,4 kJ) dans la production d’une descendance « par gramme de parent », c’est-à-dire relativement à sa masse. « Un saumon rouge femelle pèse deux kilogrammes et produit environ la même quantité de progéniture dans sa vie (30 g d'oeufs par ponte) que 2 kg de bactéries, qui produisent de la matière vivante bien plus vite mais vivent beaucoup moins longtemps », illustre Charles A.S. Hall. Les chercheurs vont jusqu’à supposer qu’une activité accrue - menant à plus de productivité -  n’a pu être rendu possible qu’au détriment de la durée de vie.

Valable dans un état stable

Mais qu’en est-il des espèces en voie de disparition, ont-elles les mêmes aptitudes de survie que les autres ? « Sur un temps écologique plus court, on observerait que les espèces n’ont pas les mêmes probabilités de survie et d’extinction – notamment depuis que l’humain est entré en scène » répond Philipp Heeb, écologue et responsable de l’équipe PRADA à Toulouse. En effet, les auteurs rappellent que leur modèle est surtout applicable dans un « état stable », durant lequel les conditions écologiques et démographiques auxquelles les espèces doivent faire face sont les mêmes dans le temps et toutes les espèces peuvent se reproduire à leur taux optimal. On retrouve ce concept de stabilité sous la forme de constantes mathématiques dans leur modèle. Mais avec l’Homme, la Terre est entrée dans la 6ème grande extinction et les grands mammifères comme les tigres et les pandas sont menacés. « Probablement parce que, comme le montre notre modèle, plus la taille d’un mammifère est grand, plus cela lui prend du temps d'engendrer une descendance », explique Charles A.S. Hall. « Mais avant cela, ajoute-t-il, ils étaient parfaitement adaptés. Ou dit autrement, ni plus ni moins bien adaptés que les autres ! »
 

Source : La Recherche
Crédit : Hagerty Ryan, USFWS

Un saumon rouge de 2 kg produit environ 30 grammes d'oeufs.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

11 - Aude

Jusqu'au 21 septembre

EXPOSITION
"ESCALE EN MÉDITERRANÉE ROMAINE"
 
Après 10 années de recherches, et à travers plus de 150 objets archéologiques, l'exposition présente les principaux sites du système portuaire narbonnais, inscrit le port de Narbo Martius dans le réseau des ports de commerce romains de Méditerranée occidentale et détaille les activités et les métiers qui se développaient au sein de ce port. 

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr


20 - Haute-Corse

Le 26 avril

"ATELIER DE PEINTURE VÉGÉTALE"

Découvrez quelques plantes du parc et plantes sauvages, fabriquez vos aquarelles végétales avec une large gamme de couleurs et profitez d’un temps pour peindre avec les couleurs naturelles que vous aurez créées.
Infos et inscriptions au 07 68 83 07 79 ou kurcubitace@gmail.com.
Tarif : 30 €/personne.

Parc de Saleccia
Route de Bastia 
20220 Ile-Rousse
04 95 36 88 83
www.parc-saleccia.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 30 avril 

EXPOSITION 
"URGENCE CARBONE"

Urgence Carbone, œuvre d’Iris Leroyer réalisée en charbon de bois, symbolise une Terre carbonisée, qui souligne notre inertie face aux dérèglements de notre planète, en péril. Cette œuvre entre ainsi en dialogue avec les projections en grand format des sites du patrimoine mondial dans le Centre de lumières. 

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 1er juin au 19 octobre

FESTIVAL DES JARDINS
"L'ÉCOLE BUISSONNIÈRE"

Pour sa 25ème édition, en famille, découvrez des jardins ludiques et interactifs pensés pour reconnecter les enfants à la nature et développer leurs sens. Une porte d’entrée sur le rêve et l’imaginaire. Bien plus qu’un jardin, une expérience.

 Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


30 - Gard

Du 14 au 25 avril

"ACTIVITÉS VACANCES DE PÂQUES"
GROTTE DE LA SALAMANDRE

La Grotte de la Salamandre célèbre le printemps avec un programme ludique et familial placé sous le signe de la nature et de l’imaginaire. Ateliers créatifs, escape game souterrain, chasse au trésor et omelette géante : tout est réuni pour offrir aux visiteurs une expérience joyeuse et enrichissante.

Grotte de la Salamandre
30430 Méjannes le Clap
04 66 600 600
www.grottedelasalamandre.com


31 - Haute-Garonne

Le 27 avril

"JOURNÉE COCKPIT"
AILES ANCIENNES TOULOUSE

Les Ailes Anciennes organisent leur 1ère édition 2025 de la célèbre "Journée Cockpit". Cette année notre association a choisi de mettre à l’honneur l’aviation et l’automobile. Seront donc présents les membres de l’association « American Feeling Car Club » créée en 1989. Ces passionnés présenteront quelques-uns de leurs plus beaux véhicules américains à côté de nos aéronefs.

Ailes Anciennes Toulouse
Parking Site Aéroscopia - Allée André Turcat
31700 Blagnac
05 62 13 78 10
www.aatlse.org


 

52 - Haute-Marne

Du 9 avril au 21 septembre

EXPOSITION
"AOTEAROA NOUVELLE-ZÉLANDE, LES PROTECTEURS DE L’ARCHE PERDUE"

Sabine Bernert vous guidera à la rencontre du rare Kakapo, ce perroquet nocturne au bord de l’extinction, de l’étonnant Kiwi et du mystérieux Tuatara, un reptile aux origines préhistoriques. À travers des récits émouvants et des témoignages inspirants, découvrez le combat quotidien de leurs protecteurs dévoués, déterminés à préserver ces trésors uniques. Un voyage entre légendes et réalités.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


62 - Pas-de-Calais

Jusqu'au 4 avril

EXPOSITION
"CLUB DE PEINTURE DE BARLIN"

Au Musée Municipal Bruno Danvin, le Club de peinture de Barlin, animé par Laetitia Morez, expose 9 artistes (peinture, pastel, acrylique...).

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy-de-Dôme

Jusqu'au 18 mai

EXPOSITIONS
"Les extraordinaires aventures de Jean-Pierre Alibert" 
"Le Cabinet de Curiosités de Riom Limagne et Volcans" 
"Attention fragile !"

Le musée Mandet présente trois expositions inédites, mêlant art, histoire et sensibilisation environnementale. À travers ces expositions, vous découvrirez la richesse du monde animal, de l’héritage d’un aventurier du XIXe siècle et d’une création artistique participative unique inspirée des cabinets de curiosités.

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes Pyrénées

Le 19 avril

"GARGAS BY NIGHT : LES ANIMAUX DE GARGAS !"

Ce sont les qui seront à l’honneur pendant cette soirée. Ils sont gravés ou peints sur les parois, ils ont été mangés par les gravettiens, ils ont vécu ou vivent encore dans la grotte…
Partez à la découverte du bestiaire des grottes de Gargas dans l'ambiance lumineuse de ce qui devait être celle des Cro-magnons. 
Grottes de Gargas / Nestploria

Grottes de Gargas / Nestploria
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 6 avril

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Découvrez les différentes étapes de fabrication du vase Mossi au travers des images prises à la manufacture Lalique par Karine Faby, un des Meilleurs Ouvriers de France 2023 en photographie industrielle.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Jusqu'au 6 avril

MUSÉE LALIQUE
"JOURNÉES EUROPÉENNES DES MÉTIERS D’ART"

Le Musée Lalique propose des démonstrations par des personnes travaillant à la cristallerie, personnalisation d’objets achetés en boutique via une petite gravure et un jeu inédit pour tenter de gagner une visite de la manufacture ! Un atelier satinage à partir de 7 ans les 5 et 6 avril. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


71 - Saône-et-Loire

Du 19 avril au 4 mai

"ATELIERS VACANCES DE PRINTEMPS"
LA MAISON DU CHAROLAIS

Des ateliers pour toute la famille : le hamburger du printemps avec une recette de pain vert, de fleurs et de feuilles avec une recette surprise, les petits artistes pourront se divertir avec l’atelier la "charolaise prend des couleurs" et la "charolaise en pointillés", et pour les amateurs de suspens, la chasse au trésor.

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon
71120 Charolles
03 85 88 04 00
https://www.maison-charolais.com


75 - Paris

Jusqu'au 31 août

EXPOSITION
"ALFRED DREYFUS. VÉRITÉ ET JUSTICE"

Le mahJ revient sur "l’Affaire" pour rappeler les grandes étapes de ce moment crucial de l’histoire de France. L'exposition révèle le combat acharné de Dreyfus pour faire éclater la vérité, corrigeant l'image d'un homme spectateur de la machination qui le conduisit à passer plus de quatre années à l'île du Diable et encore sept à lutter pour sa réhabilitation. 

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Du 8 avril au 31 juillet

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET BERTA ZUCKERKANDL"

Le musée Clemenceau invite le public à découvrir sa nouvelle exposition-focus Clemenceau, Berta Zuckerkandl, une amitié autour de l’art entre Vienne et Paris. À cette occasion, le musée présente deux dessins de Rodin issus de ses collections ainsi qu'un portrait inédit de Sophie Clemenceau, soeur de Berta et épouse du frère de Georges, Paul, réalisé par Eugène Carrière.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


Jusqu'au 11 mai 

EMPREINTE CARBONE, L'EXPO !

Conçue pour un public familial et articulée en trois parties, Empreinte carbone, l’expo ! vise à déconstruire les présupposés et les idées reçues sur notre empreinte carbone, à en examiner les mécanismes et à proposer aux visiteurs un espace de réflexion sur les actions à mener face au défi du changement climatique. 

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 16 novembre 

EXPOSITION
"PAULA PADANI. LA DANSE MIGRANTE : HAMBOURG, TEL-AVIV, PARIS"

L’exposition retrace le parcours méconnu de la danseuse Paula Padani (1913-2001) à travers plus de 250 photographies, affiches, documents et costumes. Par sa vision du mouvement comme force de vie, par sa capacité de rebond entre plusieurs pays et cultures, elle aura frayé de nouvelles routes pour son art et joué un rôle pionnier dans l’émergence de la danse contemporaine israélienne. 

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


84 - Vaucluse

Jusqu'au 10 juin

EXPOSITIONS
"CIRCUIT COURT & DÉTOURS"

Une exposition sous le signe du "local", et du mouvement. Paysages, scènes de la vie quotidienne, portraits et natures mortes, peintres des 19e et 20e siècles liés à Avignon ou sa région, œuvres issues de collections particulières des environs d'Avignon et du musée Vouland. 

Musée Louis Vouland
17 rue Victor-Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com


Jusqu'au 10 juin

EXPOSITIONS
JEAN-PIERRE GRAS (1879-1964)

Sculpteur et peintre avignonnais, Jean-Pierre Gras est le fils du félibre Félix Gras. Élève de Pierre Grivolas proche de nombreux artistes de la « nouvelle école d’Avignon », il est membre du Groupe des Treize.

 Musée Louis Vouland
17 rue Victor-Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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