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Ce qui différencie notre cerveau de celui de Neandertal
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Ce qui différencie notre cerveau de celui de Neandertal

Des chercheurs ont identifié une mutation dans notre ADN qui a peut-être aidé à distinguer l’esprit de nos ancêtres de celui de Neandertal et d’autres parents disparus. Cette mutation, qui s’est produite au cours des dernières centaines de milliers d’années, semble en effet stimuler la production de neurones dans la partie du cerveau que nous utilisons pour nos formes de pensée les plus complexes. Les détails de l’étude sont publiés dans la revue Science.

L’idée que Neandertal était beaucoup plus primitif que les humains modernes est aujourd’hui dépassée. Il y a trois ans, les analyses de plusieurs dizaines squelettes avaient en effet suggéré que ce dernier soignait aussi ses malades et venait en aide aux femmes enceintes.

Nous savons également que les Néandertaliens, souvent dépeints comme des êtres sanguinaires, n’étaient finalement pas plus violents que l’Homme moderne. Plus récemment, nous avons aussi appris que leurs nouveau-nés avaient un poids comparable à celui des nôtres, indiquant une histoire gestationnelle probablement semblable.

Enfin, une étude publiée l’année dernière dans Nature Ecology & Evolution nous révélait également que les Néandertaliens avaient développé la capacité de percevoir et de produire des sons de la parole humaine.

Notre ancien cousin n’était donc pas stupide et semble avoir exploité tout son potentiel. Cependant, il n’en restait pas moins limité dans une certaine mesure comparé à Homo Sapiens. Une nouvelle étude vient en effet de livrer plusieurs différences frappantes dans le développement du cerveau entre nos deux espèces.

Des dizaines de mutations spécifiques à l’Homme moderne

La caractéristique la plus évidente du cerveau humain est sa taille quatre fois plus grande que celle de nos plus proches parents vivants, les chimpanzés. Le lobe frontal humain, essentiel pour certaines de nos pensées les plus complexes, produit également beaucoup plus de neurones que dans le leur. Cependant, comparer les humains avec les chimpanzés nous heurte à certaines limites. Et pour cause, notre ancêtre commun le plus récent aurait vécu il y a environ sept millions d’années.

Pour combler ce fossé, des chercheurs ont dû se tourner vers nos ancêtres les plus récents. En inspectant les crânes de plusieurs espèces d’hominidés, les paléoanthropologues ont découvert que la taille du cerveau de ces derniers avait considérablement augmenté à partir d’il y a environ deux millions d’années, avant d’atteindre leur taille actuelle il y a environ 600 000 ans. À cette époque, les Néandertaliens avaient des cerveaux aussi gros que les nôtres. Cependant, la taille ne fait pas tout.

Les cerveaux de Neandertal étaient en effet plus allongés que les nôtres, probablement parce que certaines régions cérébrales ont évolué différemment. Pour en apprendre davantage, les chercheurs ont tenté d’exploiter les quelques restes d’ADN miraculeusement conservés à l’intérieur de fossiles de nos anciens cousins. Grâce à ces précieuses données, ils ont pu reconstruire des génomes entiers de Néandertaliens ainsi que de leurs cousins ​​orientaux, les Dénisoviens.

Munis de ces informations, les scientifiques ont examiné les différences potentiellement cruciales entre notre génome et celui de ces deux espèces éteintes. L’ADN humain contient environ 19 000 gènes. Les protéines codées par ces gènes sont pour la plupart identiques à celles de nos cousins. Cependant, les chercheurs ont pu identifier 96 mutations spécifiques à l’Homme moderne. Et d’après cette étude, l’une d’entre elles semble modifier un gène appelé TKTL1. Or, nous savons que TKTL1 est très actif dans le cortex cérébral humain en développement, en particulier dans le lobe frontal qui joue un rôle clé dans les fonctions cognitives.


Trois expériences confirment le rôle clé de TKTL1

Dans le cadre d’expériences, les chercheurs ont dans un premier temps injecté la version humaine de ce gène dans le cerveau en développement de souris et de furets. Ils ont alors découvert que cela incitait les cerveaux de ces deux animaux à produire plus de neurones.

Les chercheurs ont ensuite mené des expériences sur des cellules humaines en utilisant des fragments de tissu cérébral fœtal obtenus grâce au consentement de femmes ayant avorté. Après avoir utilisé des ciseaux moléculaires pour extraire le gène TKTL1 des cellules des échantillons de tissus, ils ont découvert que le tissu cérébral humain produisait moins de cellules dites progénitrices (qui produisent des neurones).

Enfin, dans le cadre d’une troisième série d’expériences, l’équipe a développé des cerveaux miniatures de Neandertal. Pour ce faire, ils ont utilisé une cellule souche embryonnaire humaine, modifiant son gène TKTL1 afin qu’il ne porte plus la mutation humaine et intégrant d’autres mutations trouvées chez nos parents, y compris les Néandertaliens.

Ils ont ensuite placé la cellule souche dans un « bain de produits chimiques » qui a permis in fine de produire un amas de tissu cérébral en développement (organoïde cérébral). Cet organoïde a généré des cellules cérébrales progénitrices qui ont ensuite produit un cortex miniature composé de couches de neurones. Résultat : l’organoïde de type Neandertal a produit moins de neurones que ceux avec la version humaine de TKTL1.

D’autres différences clés

En fin de compte, ces trois séries d’expériences semblent prouver qu’un simple ajout de gêne aurait eu un effet dramatique sur la production de neurones chez les humains modernes.

Naturellement, cette nouvelle découverte ne signifie pas que TKTL1 fait de nous ce que nous sommes profondément à lui tout seul. D’autres chercheurs examinent actuellement les dizaines d’autres mutations connues susceptibles d’avoir joué un rôle dans les trajectoires d’évolution de l’Homme moderne et de Neandertal.

En juillet dernier, une équipe rapportait d’ailleurs que deux autres mutations connues modifiaient le rythme de division des cellules cérébrales en développement. L’année dernière, une équipe de l’Université de Californie avait également découvert qu’une autre mutation semblait modifier le nombre de connexions que les neurones humains établissent entre eux.
 

Source : Brice Louvet / Sciencepost
Crédit : Courtesey E. Daynes

Ce qui différencie notre cerveau de celui de Neandertal Actualités

Ce qui différencie notre cerveau de celui de Neandertal

Des chercheurs ont identifié une mutation dans notre ADN qui a peut-être aidé à distinguer l’esprit de nos ancêtres de celui de Neandertal et d’autres parents disparus. Cette mutation, qui s’est produite au cours des dernières centaines de milliers d’années, semble en effet stimuler la production de neurones dans la partie du cerveau que nous utilisons pour nos formes de pensée les plus complexes. Les détails de l’étude sont publiés dans la revue Science.

L’idée que Neandertal était beaucoup plus primitif que les humains modernes est aujourd’hui dépassée. Il y a trois ans, les analyses de plusieurs dizaines squelettes avaient en effet suggéré que ce dernier soignait aussi ses malades et venait en aide aux femmes enceintes.

Nous savons également que les Néandertaliens, souvent dépeints comme des êtres sanguinaires, n’étaient finalement pas plus violents que l’Homme moderne. Plus récemment, nous avons aussi appris que leurs nouveau-nés avaient un poids comparable à celui des nôtres, indiquant une histoire gestationnelle probablement semblable.

Enfin, une étude publiée l’année dernière dans Nature Ecology & Evolution nous révélait également que les Néandertaliens avaient développé la capacité de percevoir et de produire des sons de la parole humaine.

Notre ancien cousin n’était donc pas stupide et semble avoir exploité tout son potentiel. Cependant, il n’en restait pas moins limité dans une certaine mesure comparé à Homo Sapiens. Une nouvelle étude vient en effet de livrer plusieurs différences frappantes dans le développement du cerveau entre nos deux espèces.

Des dizaines de mutations spécifiques à l’Homme moderne

La caractéristique la plus évidente du cerveau humain est sa taille quatre fois plus grande que celle de nos plus proches parents vivants, les chimpanzés. Le lobe frontal humain, essentiel pour certaines de nos pensées les plus complexes, produit également beaucoup plus de neurones que dans le leur. Cependant, comparer les humains avec les chimpanzés nous heurte à certaines limites. Et pour cause, notre ancêtre commun le plus récent aurait vécu il y a environ sept millions d’années.

Pour combler ce fossé, des chercheurs ont dû se tourner vers nos ancêtres les plus récents. En inspectant les crânes de plusieurs espèces d’hominidés, les paléoanthropologues ont découvert que la taille du cerveau de ces derniers avait considérablement augmenté à partir d’il y a environ deux millions d’années, avant d’atteindre leur taille actuelle il y a environ 600 000 ans. À cette époque, les Néandertaliens avaient des cerveaux aussi gros que les nôtres. Cependant, la taille ne fait pas tout.

Les cerveaux de Neandertal étaient en effet plus allongés que les nôtres, probablement parce que certaines régions cérébrales ont évolué différemment. Pour en apprendre davantage, les chercheurs ont tenté d’exploiter les quelques restes d’ADN miraculeusement conservés à l’intérieur de fossiles de nos anciens cousins. Grâce à ces précieuses données, ils ont pu reconstruire des génomes entiers de Néandertaliens ainsi que de leurs cousins ​​orientaux, les Dénisoviens.

Munis de ces informations, les scientifiques ont examiné les différences potentiellement cruciales entre notre génome et celui de ces deux espèces éteintes. L’ADN humain contient environ 19 000 gènes. Les protéines codées par ces gènes sont pour la plupart identiques à celles de nos cousins. Cependant, les chercheurs ont pu identifier 96 mutations spécifiques à l’Homme moderne. Et d’après cette étude, l’une d’entre elles semble modifier un gène appelé TKTL1. Or, nous savons que TKTL1 est très actif dans le cortex cérébral humain en développement, en particulier dans le lobe frontal qui joue un rôle clé dans les fonctions cognitives.


Trois expériences confirment le rôle clé de TKTL1

Dans le cadre d’expériences, les chercheurs ont dans un premier temps injecté la version humaine de ce gène dans le cerveau en développement de souris et de furets. Ils ont alors découvert que cela incitait les cerveaux de ces deux animaux à produire plus de neurones.

Les chercheurs ont ensuite mené des expériences sur des cellules humaines en utilisant des fragments de tissu cérébral fœtal obtenus grâce au consentement de femmes ayant avorté. Après avoir utilisé des ciseaux moléculaires pour extraire le gène TKTL1 des cellules des échantillons de tissus, ils ont découvert que le tissu cérébral humain produisait moins de cellules dites progénitrices (qui produisent des neurones).

Enfin, dans le cadre d’une troisième série d’expériences, l’équipe a développé des cerveaux miniatures de Neandertal. Pour ce faire, ils ont utilisé une cellule souche embryonnaire humaine, modifiant son gène TKTL1 afin qu’il ne porte plus la mutation humaine et intégrant d’autres mutations trouvées chez nos parents, y compris les Néandertaliens.

Ils ont ensuite placé la cellule souche dans un « bain de produits chimiques » qui a permis in fine de produire un amas de tissu cérébral en développement (organoïde cérébral). Cet organoïde a généré des cellules cérébrales progénitrices qui ont ensuite produit un cortex miniature composé de couches de neurones. Résultat : l’organoïde de type Neandertal a produit moins de neurones que ceux avec la version humaine de TKTL1.

D’autres différences clés

En fin de compte, ces trois séries d’expériences semblent prouver qu’un simple ajout de gêne aurait eu un effet dramatique sur la production de neurones chez les humains modernes.

Naturellement, cette nouvelle découverte ne signifie pas que TKTL1 fait de nous ce que nous sommes profondément à lui tout seul. D’autres chercheurs examinent actuellement les dizaines d’autres mutations connues susceptibles d’avoir joué un rôle dans les trajectoires d’évolution de l’Homme moderne et de Neandertal.

En juillet dernier, une équipe rapportait d’ailleurs que deux autres mutations connues modifiaient le rythme de division des cellules cérébrales en développement. L’année dernière, une équipe de l’Université de Californie avait également découvert qu’une autre mutation semblait modifier le nombre de connexions que les neurones humains établissent entre eux.
 

Source : Brice Louvet / Sciencepost
Crédit : Courtesey E. Daynes

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

11 - Aude

Jusqu'au 21 septembre

EXPOSITION
"ESCALE EN MÉDITERRANÉE ROMAINE"
 
Après 10 années de recherches, et à travers plus de 150 objets archéologiques, l'exposition présente les principaux sites du système portuaire narbonnais, inscrit le port de Narbo Martius dans le réseau des ports de commerce romains de Méditerranée occidentale et détaille les activités et les métiers qui se développaient au sein de ce port. 

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr


20 - Haute-Corse

Le 26 avril

"ATELIER DE PEINTURE VÉGÉTALE"

Découvrez quelques plantes du parc et plantes sauvages, fabriquez vos aquarelles végétales avec une large gamme de couleurs et profitez d’un temps pour peindre avec les couleurs naturelles que vous aurez créées.
Infos et inscriptions au 07 68 83 07 79 ou kurcubitace@gmail.com.
Tarif : 30 €/personne.

Parc de Saleccia
Route de Bastia 
20220 Ile-Rousse
04 95 36 88 83
www.parc-saleccia.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 30 avril 

EXPOSITION 
"URGENCE CARBONE"

Urgence Carbone, œuvre d’Iris Leroyer réalisée en charbon de bois, symbolise une Terre carbonisée, qui souligne notre inertie face aux dérèglements de notre planète, en péril. Cette œuvre entre ainsi en dialogue avec les projections en grand format des sites du patrimoine mondial dans le Centre de lumières. 

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 1er juin au 19 octobre

FESTIVAL DES JARDINS
"L'ÉCOLE BUISSONNIÈRE"

Pour sa 25ème édition, en famille, découvrez des jardins ludiques et interactifs pensés pour reconnecter les enfants à la nature et développer leurs sens. Une porte d’entrée sur le rêve et l’imaginaire. Bien plus qu’un jardin, une expérience.

 Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


30 - Gard

Du 14 au 25 avril

"ACTIVITÉS VACANCES DE PÂQUES"
GROTTE DE LA SALAMANDRE

La Grotte de la Salamandre célèbre le printemps avec un programme ludique et familial placé sous le signe de la nature et de l’imaginaire. Ateliers créatifs, escape game souterrain, chasse au trésor et omelette géante : tout est réuni pour offrir aux visiteurs une expérience joyeuse et enrichissante.

Grotte de la Salamandre
30430 Méjannes le Clap
04 66 600 600
www.grottedelasalamandre.com


31 - Haute-Garonne

Le 27 avril

"JOURNÉE COCKPIT"
AILES ANCIENNES TOULOUSE

Les Ailes Anciennes organisent leur 1ère édition 2025 de la célèbre "Journée Cockpit". Cette année notre association a choisi de mettre à l’honneur l’aviation et l’automobile. Seront donc présents les membres de l’association « American Feeling Car Club » créée en 1989. Ces passionnés présenteront quelques-uns de leurs plus beaux véhicules américains à côté de nos aéronefs.

Ailes Anciennes Toulouse
Parking Site Aéroscopia - Allée André Turcat
31700 Blagnac
05 62 13 78 10
www.aatlse.org


 

52 - Haute-Marne

Du 9 avril au 21 septembre

EXPOSITION
"AOTEAROA NOUVELLE-ZÉLANDE, LES PROTECTEURS DE L’ARCHE PERDUE"

Sabine Bernert vous guidera à la rencontre du rare Kakapo, ce perroquet nocturne au bord de l’extinction, de l’étonnant Kiwi et du mystérieux Tuatara, un reptile aux origines préhistoriques. À travers des récits émouvants et des témoignages inspirants, découvrez le combat quotidien de leurs protecteurs dévoués, déterminés à préserver ces trésors uniques. Un voyage entre légendes et réalités.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


62 - Pas-de-Calais

Jusqu'au 4 avril

EXPOSITION
"CLUB DE PEINTURE DE BARLIN"

Au Musée Municipal Bruno Danvin, le Club de peinture de Barlin, animé par Laetitia Morez, expose 9 artistes (peinture, pastel, acrylique...).

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy-de-Dôme

Jusqu'au 18 mai

EXPOSITIONS
"Les extraordinaires aventures de Jean-Pierre Alibert" 
"Le Cabinet de Curiosités de Riom Limagne et Volcans" 
"Attention fragile !"

Le musée Mandet présente trois expositions inédites, mêlant art, histoire et sensibilisation environnementale. À travers ces expositions, vous découvrirez la richesse du monde animal, de l’héritage d’un aventurier du XIXe siècle et d’une création artistique participative unique inspirée des cabinets de curiosités.

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes Pyrénées

Le 19 avril

"GARGAS BY NIGHT : LES ANIMAUX DE GARGAS !"

Ce sont les qui seront à l’honneur pendant cette soirée. Ils sont gravés ou peints sur les parois, ils ont été mangés par les gravettiens, ils ont vécu ou vivent encore dans la grotte…
Partez à la découverte du bestiaire des grottes de Gargas dans l'ambiance lumineuse de ce qui devait être celle des Cro-magnons. 
Grottes de Gargas / Nestploria

Grottes de Gargas / Nestploria
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 6 avril

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Découvrez les différentes étapes de fabrication du vase Mossi au travers des images prises à la manufacture Lalique par Karine Faby, un des Meilleurs Ouvriers de France 2023 en photographie industrielle.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Jusqu'au 6 avril

MUSÉE LALIQUE
"JOURNÉES EUROPÉENNES DES MÉTIERS D’ART"

Le Musée Lalique propose des démonstrations par des personnes travaillant à la cristallerie, personnalisation d’objets achetés en boutique via une petite gravure et un jeu inédit pour tenter de gagner une visite de la manufacture ! Un atelier satinage à partir de 7 ans les 5 et 6 avril. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


71 - Saône-et-Loire

Du 19 avril au 4 mai

"ATELIERS VACANCES DE PRINTEMPS"
LA MAISON DU CHAROLAIS

Des ateliers pour toute la famille : le hamburger du printemps avec une recette de pain vert, de fleurs et de feuilles avec une recette surprise, les petits artistes pourront se divertir avec l’atelier la "charolaise prend des couleurs" et la "charolaise en pointillés", et pour les amateurs de suspens, la chasse au trésor.

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon
71120 Charolles
03 85 88 04 00
https://www.maison-charolais.com


75 - Paris

Jusqu'au 31 août

EXPOSITION
"ALFRED DREYFUS. VÉRITÉ ET JUSTICE"

Le mahJ revient sur "l’Affaire" pour rappeler les grandes étapes de ce moment crucial de l’histoire de France. L'exposition révèle le combat acharné de Dreyfus pour faire éclater la vérité, corrigeant l'image d'un homme spectateur de la machination qui le conduisit à passer plus de quatre années à l'île du Diable et encore sept à lutter pour sa réhabilitation. 

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Du 8 avril au 31 juillet

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET BERTA ZUCKERKANDL"

Le musée Clemenceau invite le public à découvrir sa nouvelle exposition-focus Clemenceau, Berta Zuckerkandl, une amitié autour de l’art entre Vienne et Paris. À cette occasion, le musée présente deux dessins de Rodin issus de ses collections ainsi qu'un portrait inédit de Sophie Clemenceau, soeur de Berta et épouse du frère de Georges, Paul, réalisé par Eugène Carrière.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


Jusqu'au 11 mai 

EMPREINTE CARBONE, L'EXPO !

Conçue pour un public familial et articulée en trois parties, Empreinte carbone, l’expo ! vise à déconstruire les présupposés et les idées reçues sur notre empreinte carbone, à en examiner les mécanismes et à proposer aux visiteurs un espace de réflexion sur les actions à mener face au défi du changement climatique. 

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 16 novembre 

EXPOSITION
"PAULA PADANI. LA DANSE MIGRANTE : HAMBOURG, TEL-AVIV, PARIS"

L’exposition retrace le parcours méconnu de la danseuse Paula Padani (1913-2001) à travers plus de 250 photographies, affiches, documents et costumes. Par sa vision du mouvement comme force de vie, par sa capacité de rebond entre plusieurs pays et cultures, elle aura frayé de nouvelles routes pour son art et joué un rôle pionnier dans l’émergence de la danse contemporaine israélienne. 

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


84 - Vaucluse

Jusqu'au 10 juin

EXPOSITIONS
"CIRCUIT COURT & DÉTOURS"

Une exposition sous le signe du "local", et du mouvement. Paysages, scènes de la vie quotidienne, portraits et natures mortes, peintres des 19e et 20e siècles liés à Avignon ou sa région, œuvres issues de collections particulières des environs d'Avignon et du musée Vouland. 

Musée Louis Vouland
17 rue Victor-Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com


Jusqu'au 10 juin

EXPOSITIONS
JEAN-PIERRE GRAS (1879-1964)

Sculpteur et peintre avignonnais, Jean-Pierre Gras est le fils du félibre Félix Gras. Élève de Pierre Grivolas proche de nombreux artistes de la « nouvelle école d’Avignon », il est membre du Groupe des Treize.

 Musée Louis Vouland
17 rue Victor-Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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