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Découverte exceptionnelle d'un extrait du catalogue d'Hipparque
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Découverte exceptionnelle d'un extrait du catalogue d'Hipparque

Astronomes et historiens des sciences cherchent depuis des siècles une trace ou une référence directe au catalogue d'étoiles d'Hipparque. Rédigé par l'astronome grec, entre -170 et -120 avant notre ère, il s’agit de la plus ancienne tentative connue dans l’histoire de l’humanité de déterminer précisément les positions des étoiles fixes en leur associant des coordonnées numériques. "Ce texte a été remplacé dans la tradition manuscrite par le catalogue d’étoiles contenu dans l'Almageste de Claude Ptolémée. Le catalogue d’étoiles de Ptolémée était la principale source utilisée jusqu’à présent pour reconstruire celui d’Hipparque. Mais rien n’indiquait exactement la manière dont Ptolémée avait utilisé les travaux de son illustre prédécesseur. Ce qui était problématique, à tel point que l’existence même du catalogue d’Hipparque pouvait susciter le doute", explique Victor Gysembergh du Centre Léon Robin de recherche sur la pensée antique. Doute aujourd'hui définitivement levé grâce à quelques lignes presque effacées retrouvées sur des parchemins issus du monastère de Sainte Catherine, en Egypte.

Un palimpseste qui abrite des secrets

Ces parchemins composent le Codex Climaci Rescriptus, un manuscrit chrétien datant du Moyen Âge, rédigé sur des feuillets bien plus vieux et effacés pour être réutilisés, ce que les spécialistes nomment des palimpsestes. Une pratique courante à l'époque qui visait à diminuer le coût de production des livres. Mais l'ancien texte n'a pas totalement disparu et certains folios ont révélé l'existence d'un poème grec, Les Phaenomena d'Aratos de Soles écrit 300 ans avant notre ère, avec, parmi les éléments de commentaire de ce poème, des fragments du catalogue d’Hipparque. Plus précisément une référence à la constellation de la Couronne Boréale et les coordonnées des étoiles à ses extrêmes nord, sud, est et ouest, comme l'expliquent les chercheurs dans un article publié dans le Journal for the History of Astronomy.

Pour révéler ces annotations cachées et probablement couchées sur parchemin au 5e ou au 6e siècle après J.-C., les chercheurs de l’Early Manuscripts Electronic Library, en Californie, du Lazarus Project et du Rochester Institute of Technology ont utilisé l'imagerie multispectrale. Une technique qui consiste à mesurer la lumière renvoyée par un objet à différentes longueurs d’onde du spectre électromagnétique, au moyen d’éclairages artificiels et de capteurs à haute dynamique. "C'est une technique parfaitement non invasive et reproductible qui permet de lire ces écrits effacés par ponçage, grattage ou lavage. Elle pourrait être appliquée à de nombreux autres manuscrits et révéler des découvertes inattendues", explique Victor Gysembergh.

Restait à remonter à l'origine de ces inscriptions. La précision des mesures a permis aux astronomes de remonter le temps jusqu'à l'époque de l'observation de ces étoiles. En effet, en raison d'un phénomène de précession qui fait que l'axe de rotation de la Terre oscille à la manière de celui d'une toupie, la position des astres dans le ciel se déplace très lentement. Les calculs indiquent ainsi que les mesures ont été effectuées autour de 129 avant J.-C., soit au moment même où Hipparque travaillait à son catalogue. Un résultat qui confirme que les coordonnées de trois autres constellations d'étoiles (Grande ourse, Petite ourse et Draco), dans un manuscrit latin médiéval distinct connu sous le nom d'Aratus Latinus, doivent également provenir directement d'Hipparque.

La naissance de la science astronomique

L'existence de ce palimpseste atteste de la réalité du catalogue d'Hipparque et rappelle que cet astronome grec qui partageait son temps entre Rhodes et Alexandrie mérite son titre de "plus grand astronome de l'Antiquité". "On estime que le catalogue d'Hipparque contenait entre 500 et 1.000 étoiles et pour chacune d'elles des coordonnées précises. C'est un travail considérable ! Ceci dit, il a peut-être eu le concours d'assistants voire d'esclaves pour réaliser ces observations", souligne Victor Gysembergh. C'est aussi la précision des mesures qui est fascinante : elles se vérifient au degré près, impossible de faire mieux en travaillant sans instrument grossissant comme c'était le cas d'Hipparque. "Ce catalogue est un document qui illustre la naissance de la science astronomique : Hipparque ne se contente plus de décrire ce qu'il voit, son objectif est de mesurer précisément et de calculer pour finalement prédire le mouvement des étoiles", ajoute le chercheur.
Les coordonnées d'étoiles découvertes permettent également de trancher une controverse relative à un catalogue établi plusieurs siècles plus tard : celui de Ptolémée. Certains spécialistes, depuis des siècles, considèrent que Ptolémée n'a fait que copier le catalogue d'Hipparque. "On peut désormais affirmer que c'est faux, les coordonnées des constellations ne sont pas les mêmes dans les deux ouvrages", raconte Victor Gysembergh. Ptolémée n'est pas un plagiaire, en revanche ses mesures sont moins précises que celles de son lointain prédécesseur.

D'autres découvertes à venir

La totalité des folios du Codex Climaci Rescriptus n'a pas encore été traitée et d'autres éléments pourraient apparaître grâce à l'imagerie multispectrale. Ils permettront, peut-être, d'en savoir un peu plus sur l'œuvre d'Hipparque. Au-delà du savant grec, cette technique est en passe de révéler plusieurs autres témoignages du passé comme un texte de Ptolémée découvert dans un palimpseste à Milan ou un extrait du dialogue de Platon retrouvé dans un manuscrit à Vérone. Et des milliers d'autres palimpsestes attendent d'être examinés. "Avec à chaque fois l'espoir de découvrir un manuscrit fidèle à l'original. Malheureusement, ce sont des manipulations qui coûtent, sont parfois difficiles à mettre en place et demandent du temps", avertit Victor Gysembergh. Pour poursuivre ses recherches, il bénéficie déjà de financements de la mairie de Paris et de Sorbonne Université.


Source : Joël Ignasse / Science et Avenir
Crédit : Peter Malik

Un feuillet du Codex Climaci Rescriptus. 

Découverte exceptionnelle d'un extrait du catalogue d'Hipparque Actualités

Découverte exceptionnelle d'un extrait du catalogue d'Hipparque

Astronomes et historiens des sciences cherchent depuis des siècles une trace ou une référence directe au catalogue d'étoiles d'Hipparque. Rédigé par l'astronome grec, entre -170 et -120 avant notre ère, il s’agit de la plus ancienne tentative connue dans l’histoire de l’humanité de déterminer précisément les positions des étoiles fixes en leur associant des coordonnées numériques. "Ce texte a été remplacé dans la tradition manuscrite par le catalogue d’étoiles contenu dans l'Almageste de Claude Ptolémée. Le catalogue d’étoiles de Ptolémée était la principale source utilisée jusqu’à présent pour reconstruire celui d’Hipparque. Mais rien n’indiquait exactement la manière dont Ptolémée avait utilisé les travaux de son illustre prédécesseur. Ce qui était problématique, à tel point que l’existence même du catalogue d’Hipparque pouvait susciter le doute", explique Victor Gysembergh du Centre Léon Robin de recherche sur la pensée antique. Doute aujourd'hui définitivement levé grâce à quelques lignes presque effacées retrouvées sur des parchemins issus du monastère de Sainte Catherine, en Egypte.

Un palimpseste qui abrite des secrets

Ces parchemins composent le Codex Climaci Rescriptus, un manuscrit chrétien datant du Moyen Âge, rédigé sur des feuillets bien plus vieux et effacés pour être réutilisés, ce que les spécialistes nomment des palimpsestes. Une pratique courante à l'époque qui visait à diminuer le coût de production des livres. Mais l'ancien texte n'a pas totalement disparu et certains folios ont révélé l'existence d'un poème grec, Les Phaenomena d'Aratos de Soles écrit 300 ans avant notre ère, avec, parmi les éléments de commentaire de ce poème, des fragments du catalogue d’Hipparque. Plus précisément une référence à la constellation de la Couronne Boréale et les coordonnées des étoiles à ses extrêmes nord, sud, est et ouest, comme l'expliquent les chercheurs dans un article publié dans le Journal for the History of Astronomy.

Pour révéler ces annotations cachées et probablement couchées sur parchemin au 5e ou au 6e siècle après J.-C., les chercheurs de l’Early Manuscripts Electronic Library, en Californie, du Lazarus Project et du Rochester Institute of Technology ont utilisé l'imagerie multispectrale. Une technique qui consiste à mesurer la lumière renvoyée par un objet à différentes longueurs d’onde du spectre électromagnétique, au moyen d’éclairages artificiels et de capteurs à haute dynamique. "C'est une technique parfaitement non invasive et reproductible qui permet de lire ces écrits effacés par ponçage, grattage ou lavage. Elle pourrait être appliquée à de nombreux autres manuscrits et révéler des découvertes inattendues", explique Victor Gysembergh.

Restait à remonter à l'origine de ces inscriptions. La précision des mesures a permis aux astronomes de remonter le temps jusqu'à l'époque de l'observation de ces étoiles. En effet, en raison d'un phénomène de précession qui fait que l'axe de rotation de la Terre oscille à la manière de celui d'une toupie, la position des astres dans le ciel se déplace très lentement. Les calculs indiquent ainsi que les mesures ont été effectuées autour de 129 avant J.-C., soit au moment même où Hipparque travaillait à son catalogue. Un résultat qui confirme que les coordonnées de trois autres constellations d'étoiles (Grande ourse, Petite ourse et Draco), dans un manuscrit latin médiéval distinct connu sous le nom d'Aratus Latinus, doivent également provenir directement d'Hipparque.

La naissance de la science astronomique

L'existence de ce palimpseste atteste de la réalité du catalogue d'Hipparque et rappelle que cet astronome grec qui partageait son temps entre Rhodes et Alexandrie mérite son titre de "plus grand astronome de l'Antiquité". "On estime que le catalogue d'Hipparque contenait entre 500 et 1.000 étoiles et pour chacune d'elles des coordonnées précises. C'est un travail considérable ! Ceci dit, il a peut-être eu le concours d'assistants voire d'esclaves pour réaliser ces observations", souligne Victor Gysembergh. C'est aussi la précision des mesures qui est fascinante : elles se vérifient au degré près, impossible de faire mieux en travaillant sans instrument grossissant comme c'était le cas d'Hipparque. "Ce catalogue est un document qui illustre la naissance de la science astronomique : Hipparque ne se contente plus de décrire ce qu'il voit, son objectif est de mesurer précisément et de calculer pour finalement prédire le mouvement des étoiles", ajoute le chercheur.
Les coordonnées d'étoiles découvertes permettent également de trancher une controverse relative à un catalogue établi plusieurs siècles plus tard : celui de Ptolémée. Certains spécialistes, depuis des siècles, considèrent que Ptolémée n'a fait que copier le catalogue d'Hipparque. "On peut désormais affirmer que c'est faux, les coordonnées des constellations ne sont pas les mêmes dans les deux ouvrages", raconte Victor Gysembergh. Ptolémée n'est pas un plagiaire, en revanche ses mesures sont moins précises que celles de son lointain prédécesseur.

D'autres découvertes à venir

La totalité des folios du Codex Climaci Rescriptus n'a pas encore été traitée et d'autres éléments pourraient apparaître grâce à l'imagerie multispectrale. Ils permettront, peut-être, d'en savoir un peu plus sur l'œuvre d'Hipparque. Au-delà du savant grec, cette technique est en passe de révéler plusieurs autres témoignages du passé comme un texte de Ptolémée découvert dans un palimpseste à Milan ou un extrait du dialogue de Platon retrouvé dans un manuscrit à Vérone. Et des milliers d'autres palimpsestes attendent d'être examinés. "Avec à chaque fois l'espoir de découvrir un manuscrit fidèle à l'original. Malheureusement, ce sont des manipulations qui coûtent, sont parfois difficiles à mettre en place et demandent du temps", avertit Victor Gysembergh. Pour poursuivre ses recherches, il bénéficie déjà de financements de la mairie de Paris et de Sorbonne Université.


Source : Joël Ignasse / Science et Avenir
Crédit : Peter Malik

Un feuillet du Codex Climaci Rescriptus. 

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

11 - Aude

Jusqu'au 21 septembre

EXPOSITION
"ESCALE EN MÉDITERRANÉE ROMAINE"
 
Après 10 années de recherches, et à travers plus de 150 objets archéologiques, l'exposition présente les principaux sites du système portuaire narbonnais, inscrit le port de Narbo Martius dans le réseau des ports de commerce romains de Méditerranée occidentale et détaille les activités et les métiers qui se développaient au sein de ce port. 

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr


20 - Haute-Corse

Le 26 avril

"ATELIER DE PEINTURE VÉGÉTALE"

Découvrez quelques plantes du parc et plantes sauvages, fabriquez vos aquarelles végétales avec une large gamme de couleurs et profitez d’un temps pour peindre avec les couleurs naturelles que vous aurez créées.
Infos et inscriptions au 07 68 83 07 79 ou kurcubitace@gmail.com.
Tarif : 30 €/personne.

Parc de Saleccia
Route de Bastia 
20220 Ile-Rousse
04 95 36 88 83
www.parc-saleccia.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 30 avril 

EXPOSITION 
"URGENCE CARBONE"

Urgence Carbone, œuvre d’Iris Leroyer réalisée en charbon de bois, symbolise une Terre carbonisée, qui souligne notre inertie face aux dérèglements de notre planète, en péril. Cette œuvre entre ainsi en dialogue avec les projections en grand format des sites du patrimoine mondial dans le Centre de lumières. 

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 1er juin au 19 octobre

FESTIVAL DES JARDINS
"L'ÉCOLE BUISSONNIÈRE"

Pour sa 25ème édition, en famille, découvrez des jardins ludiques et interactifs pensés pour reconnecter les enfants à la nature et développer leurs sens. Une porte d’entrée sur le rêve et l’imaginaire. Bien plus qu’un jardin, une expérience.

 Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


30 - Gard

Du 14 au 25 avril

"ACTIVITÉS VACANCES DE PÂQUES"
GROTTE DE LA SALAMANDRE

La Grotte de la Salamandre célèbre le printemps avec un programme ludique et familial placé sous le signe de la nature et de l’imaginaire. Ateliers créatifs, escape game souterrain, chasse au trésor et omelette géante : tout est réuni pour offrir aux visiteurs une expérience joyeuse et enrichissante.

Grotte de la Salamandre
30430 Méjannes le Clap
04 66 600 600
www.grottedelasalamandre.com


31 - Haute-Garonne

Le 27 avril

"JOURNÉE COCKPIT"
AILES ANCIENNES TOULOUSE

Les Ailes Anciennes organisent leur 1ère édition 2025 de la célèbre "Journée Cockpit". Cette année notre association a choisi de mettre à l’honneur l’aviation et l’automobile. Seront donc présents les membres de l’association « American Feeling Car Club » créée en 1989. Ces passionnés présenteront quelques-uns de leurs plus beaux véhicules américains à côté de nos aéronefs.

Ailes Anciennes Toulouse
Parking Site Aéroscopia - Allée André Turcat
31700 Blagnac
05 62 13 78 10
www.aatlse.org


 

52 - Haute-Marne

Du 9 avril au 21 septembre

EXPOSITION
"AOTEAROA NOUVELLE-ZÉLANDE, LES PROTECTEURS DE L’ARCHE PERDUE"

Sabine Bernert vous guidera à la rencontre du rare Kakapo, ce perroquet nocturne au bord de l’extinction, de l’étonnant Kiwi et du mystérieux Tuatara, un reptile aux origines préhistoriques. À travers des récits émouvants et des témoignages inspirants, découvrez le combat quotidien de leurs protecteurs dévoués, déterminés à préserver ces trésors uniques. Un voyage entre légendes et réalités.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


62 - Pas-de-Calais

Jusqu'au 4 avril

EXPOSITION
"CLUB DE PEINTURE DE BARLIN"

Au Musée Municipal Bruno Danvin, le Club de peinture de Barlin, animé par Laetitia Morez, expose 9 artistes (peinture, pastel, acrylique...).

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy-de-Dôme

Jusqu'au 18 mai

EXPOSITIONS
"Les extraordinaires aventures de Jean-Pierre Alibert" 
"Le Cabinet de Curiosités de Riom Limagne et Volcans" 
"Attention fragile !"

Le musée Mandet présente trois expositions inédites, mêlant art, histoire et sensibilisation environnementale. À travers ces expositions, vous découvrirez la richesse du monde animal, de l’héritage d’un aventurier du XIXe siècle et d’une création artistique participative unique inspirée des cabinets de curiosités.

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes Pyrénées

Le 19 avril

"GARGAS BY NIGHT : LES ANIMAUX DE GARGAS !"

Ce sont les qui seront à l’honneur pendant cette soirée. Ils sont gravés ou peints sur les parois, ils ont été mangés par les gravettiens, ils ont vécu ou vivent encore dans la grotte…
Partez à la découverte du bestiaire des grottes de Gargas dans l'ambiance lumineuse de ce qui devait être celle des Cro-magnons. 
Grottes de Gargas / Nestploria

Grottes de Gargas / Nestploria
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 6 avril

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Découvrez les différentes étapes de fabrication du vase Mossi au travers des images prises à la manufacture Lalique par Karine Faby, un des Meilleurs Ouvriers de France 2023 en photographie industrielle.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Jusqu'au 6 avril

MUSÉE LALIQUE
"JOURNÉES EUROPÉENNES DES MÉTIERS D’ART"

Le Musée Lalique propose des démonstrations par des personnes travaillant à la cristallerie, personnalisation d’objets achetés en boutique via une petite gravure et un jeu inédit pour tenter de gagner une visite de la manufacture ! Un atelier satinage à partir de 7 ans les 5 et 6 avril. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


71 - Saône-et-Loire

Du 19 avril au 4 mai

"ATELIERS VACANCES DE PRINTEMPS"
LA MAISON DU CHAROLAIS

Des ateliers pour toute la famille : le hamburger du printemps avec une recette de pain vert, de fleurs et de feuilles avec une recette surprise, les petits artistes pourront se divertir avec l’atelier la "charolaise prend des couleurs" et la "charolaise en pointillés", et pour les amateurs de suspens, la chasse au trésor.

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon
71120 Charolles
03 85 88 04 00
https://www.maison-charolais.com


75 - Paris

Jusqu'au 31 août

EXPOSITION
"ALFRED DREYFUS. VÉRITÉ ET JUSTICE"

Le mahJ revient sur "l’Affaire" pour rappeler les grandes étapes de ce moment crucial de l’histoire de France. L'exposition révèle le combat acharné de Dreyfus pour faire éclater la vérité, corrigeant l'image d'un homme spectateur de la machination qui le conduisit à passer plus de quatre années à l'île du Diable et encore sept à lutter pour sa réhabilitation. 

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Du 8 avril au 31 juillet

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET BERTA ZUCKERKANDL"

Le musée Clemenceau invite le public à découvrir sa nouvelle exposition-focus Clemenceau, Berta Zuckerkandl, une amitié autour de l’art entre Vienne et Paris. À cette occasion, le musée présente deux dessins de Rodin issus de ses collections ainsi qu'un portrait inédit de Sophie Clemenceau, soeur de Berta et épouse du frère de Georges, Paul, réalisé par Eugène Carrière.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


Jusqu'au 11 mai 

EMPREINTE CARBONE, L'EXPO !

Conçue pour un public familial et articulée en trois parties, Empreinte carbone, l’expo ! vise à déconstruire les présupposés et les idées reçues sur notre empreinte carbone, à en examiner les mécanismes et à proposer aux visiteurs un espace de réflexion sur les actions à mener face au défi du changement climatique. 

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 16 novembre 

EXPOSITION
"PAULA PADANI. LA DANSE MIGRANTE : HAMBOURG, TEL-AVIV, PARIS"

L’exposition retrace le parcours méconnu de la danseuse Paula Padani (1913-2001) à travers plus de 250 photographies, affiches, documents et costumes. Par sa vision du mouvement comme force de vie, par sa capacité de rebond entre plusieurs pays et cultures, elle aura frayé de nouvelles routes pour son art et joué un rôle pionnier dans l’émergence de la danse contemporaine israélienne. 

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


84 - Vaucluse

Jusqu'au 10 juin

EXPOSITIONS
"CIRCUIT COURT & DÉTOURS"

Une exposition sous le signe du "local", et du mouvement. Paysages, scènes de la vie quotidienne, portraits et natures mortes, peintres des 19e et 20e siècles liés à Avignon ou sa région, œuvres issues de collections particulières des environs d'Avignon et du musée Vouland. 

Musée Louis Vouland
17 rue Victor-Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com


Jusqu'au 10 juin

EXPOSITIONS
JEAN-PIERRE GRAS (1879-1964)

Sculpteur et peintre avignonnais, Jean-Pierre Gras est le fils du félibre Félix Gras. Élève de Pierre Grivolas proche de nombreux artistes de la « nouvelle école d’Avignon », il est membre du Groupe des Treize.

 Musée Louis Vouland
17 rue Victor-Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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