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Un monte-charge hydraulique pour construire les pyramides ?
Actualités

Un monte-charge hydraulique pour construire les pyramides ?

La plus ancienne pyramide d’Égypte, le complexe de Djoser, aurait pu être érigée à l'aide d'un instrument de monte-charge hydraulique compris dans un système d’acheminement et de traitement de l’eau extrêmement astucieux. De quoi ajouter une nouvelle hypothèse sur les techniques de construction des pyramides égyptiennes et même remettre en perspective le lieu de repos présumé du pharaon Djoser.

Comment les Égyptiens ont-ils bâtit les pyramides ? La pyramide de Djoser, conçue il y a environ 4700 ans en l’honneur du pharaon Djoser, premier roi de la IIIe Dynastie égyptienne, a révélé de nouvelles perspectives sur son mode de construction. Située au cœur du plateau de Saqqarah (au sud du delta du Nil), elle est la plus ancienne des sept grandes pyramides d’Égypte. Surnommée également pyramide à degrés ou encore «complexe funéraire de Djoser», elle abriterait le sarcophage du pharaon. Une équipe d’archéologues, hydrologues, géologues, paléoclimatologues et mathématiciens, menée par l’Institut de recherches Paleotechnic à Paris, avec la participation de l’Institut national de la recherche agronomique (INRAE) et de l’université d’Orléans, a pu faire l'hypothèse, après quatre ans de recherches, de l'existence d'un système de construction utilisant l’énergie hydraulique. D’après leurs résultats, les Égyptiens auraient utilisé un système comprenant un barrage, une installation de traitement de l’eau et un monte-charge hydraulique afin de faire monter les pierres de construction. Ces trois découvertes soulèvent d’autres questions relatives à la chronologie de toute la structure, ou encore sur l’endroit où se trouverait le sarcophage de Djoser en réalité… L'étude complète est publiée sur le site de la revue PLOS One.
 

Un barrage pour limiter les inondations pendant l’Ancien Empire

La première étape de cette vaste étude hydraulique a été de cartographier les bassins versants du plateau de Saqqarah. À quelques centaines de mètres de la pyramide de Djoser, une structure dont le périmètre approche les deux kilomètres, sépare deux flancs de vallée: le barrage du Gisr el-Mudir. Ce barrage de 15 mètres d’épaisseur a pu être visualisé grâce aux reconstitutions tridimensionnelles du plateau de Saqqarah établies à l’aide d’anciens plans de fouilles et d’images satellitaires. Plusieurs hypothèses avaient été formulées sur le rôle de cette structure: enclos à bétail, forteresse, ou encore arène de célébration. Mais selon cette nouvelle étude, elle présente toutes les caractéristiques techniques – des filtres notamment – d’un barrage de retenue d’eau et d’un piège pour les sédiments contenus dans l’eau de la vallée en amont. Par ailleurs, des données paléoclimatiques couplées à un modèle hydrologique montrent que la ressource en eau disponible durant cette période coïncide avec l’hypothèse du barrage. «La pluviométrie de l’Ancien Empire est peu connue. Nous savons qu’elle était importante car il y a des preuves de forts écoulements sur le plateau de Saqqarah, expose Xavier Landreau, président de Paleotechnic, chercheur au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et auteur principal de l’étude. Au vu des dimensions du barrage, il y avait certainement un besoin d’absorption de crue en relation avec les conditions hydrologiques de l’époque», postule le chercheur. Une étude topographique a également décelé qu’un lac intermittent aurait existé un peu plus bas, en aval de ce barrage. Ce lac serait aussi connecté à l’immense douve qui entoure le complexe de Djoser.

Les Égyptiens semblaient purifier l’eau avec des techniques encore utilisées aujourd’hui

Associé à ce barrage, les scientifiques ont attribué une fonction à une autre structure étudiée depuis 1937: une installation de traitement de l’eau. Au sud de la douve entourant la pyramide à degrés, une fosse de 400 mètres de long et de 27 mètres de profondeur est taillée dans la roche. Dénommée «Deep Trench», cette tranchée contient trois types de compartiments successifs qui semblent présenter les particularités d’un bassin de sédimentation, un bassin de rétention, et enfin un système de purification de l’eau. « Ce système est bluffant car il est extrêmement moderne. On y observe une tranchée principale, des chemins de fuites et des puits pour l’eau à vocation alimentaire. De plus, une sorte de circuit de sécurité assure l’acheminement de l’eau en cas de crue », schématise Xavier Landreau.

De l’eau pour monter les pierres au sommet de la construction

C’est là la découverte principale de cette équipe française: pour fabriquer la pyramide de Djoser, les Égyptiens auraient utilisé l’eau purifiée issue de la Deep Trench, en provenance des sept kilomètres de conduits souterrains situés sous la pyramide et reliés à l’installation de traitement de l’eau. À 28 mètres de profondeur, l’eau est guidée vers un puits central et une boîte en granite faisant office de vanne, qui à l’image d’un robinet, produirait des cycles de remplissage et de vidange de l’eau, permettant ainsi à un flotteur (probablement en bois) de monter verticalement le long de la pyramide en construction. Comme un bateau, ce flotteur accueille des matériaux telles que des pierres taillées. Le système est d’autant plus innovant qu’il permet aussi, par contrepoids, d’élever des charges durant la phase de descente et ainsi d’optimiser le fonctionnement de l’instrument. En partant des profondeurs de l’axe central de la pyramide vers son sommet, les matériaux s’empileraient ainsi du bas vers le haut. Mais d’autres questions émergent de cette technique de construction hydraulique, liées au pharaon lui-même.

Où repose le sarcophage de Djoser ?

D’après les différentes spéculations, le pharaon Djoser reposerait au cœur de l’un des deux puits situés sous la pyramide. Cependant, plusieurs éléments de l'étude contredisent cette idée. Premièrement, le système de vanne décrit dans ce travail contredit la présence d’un éventuel sarcophage. «Nous pensons que le sarcophage du pharaon a été confondu avec la vanne», évoque Xavier Landreau. De surcroit, la vanne – une boîte en granite – et le trou dans lequel elle est placée, ne correspondent pas aux conditions idéales de conservation d’un sarcophage. «Des restes humains avaient déjà été retrouvés à proximité du puits central, mais de précédentes études avaient démontré qu’ils n’appartenaient pas à Djoser et qu’ils étaient possiblement postérieurs à la construction de la pyramide», explique le scientifique. En visitant la pyramide, il est aujourd’hui possible de voir le fond du puits central de la pyramide. «Lorsque l’on regarde en haut, on voit que le puits est scellé mais qu’il se prolonge très probablement vers le centre de la pyramide», évoque Xavier Landreau. Une hypothèse que l’éminent égyptologue Jean-Philippe Lauer (1902-2001), considéré comme le plus grand spécialiste du complexe de Djoser, avait déjà énoncée il y a plusieurs décennies.

La dépouille de Djoser n’étant à ce jour toujours pas exhumée, toutes les hypothèses sont possibles. «Ce système, qui a vraisemblablement servi à ériger la pyramide, aurait peut-être également permis de placer le roi dans sa dernière demeure au cœur de la pyramide elle-même», avance Xavier Landreau. Une conjecture cohérente avec les problèmes d’inondations de l’époque, face auxquels des Égyptiens innovants avaient d’ores et déjà eu l’idée de placer les sarcophages en hauteur plutôt qu’en profondeur. Le cœur de la pyramide de Djoser n’a pas encore été sondé, contrairement à la pyramide de Khéops ou à la pyramide rhomboïdale, qui ont fait l’objet de tomographies par muons – des sortes de radiographies de l’architecture interne. «Il serait intéressant de le faire pour le complexe de Djoser, en se plaçant au niveau du puits», espère Xavier Landreau, qui attache également une importance à mieux connaitre la datation et la chronologie des constructions du plateau de Saqqarah. Ce plateau est un ensemble de structures funéraires, dont le complexe funéraire de Djoser, où le pharaon manque toujours à l’appel. Alors que les égyptologues considèrent le plus souvent que les blocs de pierre étaient montés à l'aide de rampes inclinées, ce nouveau travail relance le débat.


Source : La Recherche / Marine Laplace
Crédit : Paleotechnic - 3D Quantum Innovation

Reconstitution par CAO du système de vanne situé à la base du puits central sous la pyramide à degrés de Djoser.

Un monte-charge hydraulique pour construire les pyramides ? Actualités

Un monte-charge hydraulique pour construire les pyramides ?

La plus ancienne pyramide d’Égypte, le complexe de Djoser, aurait pu être érigée à l'aide d'un instrument de monte-charge hydraulique compris dans un système d’acheminement et de traitement de l’eau extrêmement astucieux. De quoi ajouter une nouvelle hypothèse sur les techniques de construction des pyramides égyptiennes et même remettre en perspective le lieu de repos présumé du pharaon Djoser.

Comment les Égyptiens ont-ils bâtit les pyramides ? La pyramide de Djoser, conçue il y a environ 4700 ans en l’honneur du pharaon Djoser, premier roi de la IIIe Dynastie égyptienne, a révélé de nouvelles perspectives sur son mode de construction. Située au cœur du plateau de Saqqarah (au sud du delta du Nil), elle est la plus ancienne des sept grandes pyramides d’Égypte. Surnommée également pyramide à degrés ou encore «complexe funéraire de Djoser», elle abriterait le sarcophage du pharaon. Une équipe d’archéologues, hydrologues, géologues, paléoclimatologues et mathématiciens, menée par l’Institut de recherches Paleotechnic à Paris, avec la participation de l’Institut national de la recherche agronomique (INRAE) et de l’université d’Orléans, a pu faire l'hypothèse, après quatre ans de recherches, de l'existence d'un système de construction utilisant l’énergie hydraulique. D’après leurs résultats, les Égyptiens auraient utilisé un système comprenant un barrage, une installation de traitement de l’eau et un monte-charge hydraulique afin de faire monter les pierres de construction. Ces trois découvertes soulèvent d’autres questions relatives à la chronologie de toute la structure, ou encore sur l’endroit où se trouverait le sarcophage de Djoser en réalité… L'étude complète est publiée sur le site de la revue PLOS One.
 

Un barrage pour limiter les inondations pendant l’Ancien Empire

La première étape de cette vaste étude hydraulique a été de cartographier les bassins versants du plateau de Saqqarah. À quelques centaines de mètres de la pyramide de Djoser, une structure dont le périmètre approche les deux kilomètres, sépare deux flancs de vallée: le barrage du Gisr el-Mudir. Ce barrage de 15 mètres d’épaisseur a pu être visualisé grâce aux reconstitutions tridimensionnelles du plateau de Saqqarah établies à l’aide d’anciens plans de fouilles et d’images satellitaires. Plusieurs hypothèses avaient été formulées sur le rôle de cette structure: enclos à bétail, forteresse, ou encore arène de célébration. Mais selon cette nouvelle étude, elle présente toutes les caractéristiques techniques – des filtres notamment – d’un barrage de retenue d’eau et d’un piège pour les sédiments contenus dans l’eau de la vallée en amont. Par ailleurs, des données paléoclimatiques couplées à un modèle hydrologique montrent que la ressource en eau disponible durant cette période coïncide avec l’hypothèse du barrage. «La pluviométrie de l’Ancien Empire est peu connue. Nous savons qu’elle était importante car il y a des preuves de forts écoulements sur le plateau de Saqqarah, expose Xavier Landreau, président de Paleotechnic, chercheur au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et auteur principal de l’étude. Au vu des dimensions du barrage, il y avait certainement un besoin d’absorption de crue en relation avec les conditions hydrologiques de l’époque», postule le chercheur. Une étude topographique a également décelé qu’un lac intermittent aurait existé un peu plus bas, en aval de ce barrage. Ce lac serait aussi connecté à l’immense douve qui entoure le complexe de Djoser.

Les Égyptiens semblaient purifier l’eau avec des techniques encore utilisées aujourd’hui

Associé à ce barrage, les scientifiques ont attribué une fonction à une autre structure étudiée depuis 1937: une installation de traitement de l’eau. Au sud de la douve entourant la pyramide à degrés, une fosse de 400 mètres de long et de 27 mètres de profondeur est taillée dans la roche. Dénommée «Deep Trench», cette tranchée contient trois types de compartiments successifs qui semblent présenter les particularités d’un bassin de sédimentation, un bassin de rétention, et enfin un système de purification de l’eau. « Ce système est bluffant car il est extrêmement moderne. On y observe une tranchée principale, des chemins de fuites et des puits pour l’eau à vocation alimentaire. De plus, une sorte de circuit de sécurité assure l’acheminement de l’eau en cas de crue », schématise Xavier Landreau.

De l’eau pour monter les pierres au sommet de la construction

C’est là la découverte principale de cette équipe française: pour fabriquer la pyramide de Djoser, les Égyptiens auraient utilisé l’eau purifiée issue de la Deep Trench, en provenance des sept kilomètres de conduits souterrains situés sous la pyramide et reliés à l’installation de traitement de l’eau. À 28 mètres de profondeur, l’eau est guidée vers un puits central et une boîte en granite faisant office de vanne, qui à l’image d’un robinet, produirait des cycles de remplissage et de vidange de l’eau, permettant ainsi à un flotteur (probablement en bois) de monter verticalement le long de la pyramide en construction. Comme un bateau, ce flotteur accueille des matériaux telles que des pierres taillées. Le système est d’autant plus innovant qu’il permet aussi, par contrepoids, d’élever des charges durant la phase de descente et ainsi d’optimiser le fonctionnement de l’instrument. En partant des profondeurs de l’axe central de la pyramide vers son sommet, les matériaux s’empileraient ainsi du bas vers le haut. Mais d’autres questions émergent de cette technique de construction hydraulique, liées au pharaon lui-même.

Où repose le sarcophage de Djoser ?

D’après les différentes spéculations, le pharaon Djoser reposerait au cœur de l’un des deux puits situés sous la pyramide. Cependant, plusieurs éléments de l'étude contredisent cette idée. Premièrement, le système de vanne décrit dans ce travail contredit la présence d’un éventuel sarcophage. «Nous pensons que le sarcophage du pharaon a été confondu avec la vanne», évoque Xavier Landreau. De surcroit, la vanne – une boîte en granite – et le trou dans lequel elle est placée, ne correspondent pas aux conditions idéales de conservation d’un sarcophage. «Des restes humains avaient déjà été retrouvés à proximité du puits central, mais de précédentes études avaient démontré qu’ils n’appartenaient pas à Djoser et qu’ils étaient possiblement postérieurs à la construction de la pyramide», explique le scientifique. En visitant la pyramide, il est aujourd’hui possible de voir le fond du puits central de la pyramide. «Lorsque l’on regarde en haut, on voit que le puits est scellé mais qu’il se prolonge très probablement vers le centre de la pyramide», évoque Xavier Landreau. Une hypothèse que l’éminent égyptologue Jean-Philippe Lauer (1902-2001), considéré comme le plus grand spécialiste du complexe de Djoser, avait déjà énoncée il y a plusieurs décennies.

La dépouille de Djoser n’étant à ce jour toujours pas exhumée, toutes les hypothèses sont possibles. «Ce système, qui a vraisemblablement servi à ériger la pyramide, aurait peut-être également permis de placer le roi dans sa dernière demeure au cœur de la pyramide elle-même», avance Xavier Landreau. Une conjecture cohérente avec les problèmes d’inondations de l’époque, face auxquels des Égyptiens innovants avaient d’ores et déjà eu l’idée de placer les sarcophages en hauteur plutôt qu’en profondeur. Le cœur de la pyramide de Djoser n’a pas encore été sondé, contrairement à la pyramide de Khéops ou à la pyramide rhomboïdale, qui ont fait l’objet de tomographies par muons – des sortes de radiographies de l’architecture interne. «Il serait intéressant de le faire pour le complexe de Djoser, en se plaçant au niveau du puits», espère Xavier Landreau, qui attache également une importance à mieux connaitre la datation et la chronologie des constructions du plateau de Saqqarah. Ce plateau est un ensemble de structures funéraires, dont le complexe funéraire de Djoser, où le pharaon manque toujours à l’appel. Alors que les égyptologues considèrent le plus souvent que les blocs de pierre étaient montés à l'aide de rampes inclinées, ce nouveau travail relance le débat.


Source : La Recherche / Marine Laplace
Crédit : Paleotechnic - 3D Quantum Innovation

Reconstitution par CAO du système de vanne situé à la base du puits central sous la pyramide à degrés de Djoser.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

11 - Aude

Jusqu'au 21 septembre

EXPOSITION
"ESCALE EN MÉDITERRANÉE ROMAINE"
 
Après 10 années de recherches, et à travers plus de 150 objets archéologiques, l'exposition présente les principaux sites du système portuaire narbonnais, inscrit le port de Narbo Martius dans le réseau des ports de commerce romains de Méditerranée occidentale et détaille les activités et les métiers qui se développaient au sein de ce port. 

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr


20 - Haute-Corse

Le 26 avril

"ATELIER DE PEINTURE VÉGÉTALE"

Découvrez quelques plantes du parc et plantes sauvages, fabriquez vos aquarelles végétales avec une large gamme de couleurs et profitez d’un temps pour peindre avec les couleurs naturelles que vous aurez créées.
Infos et inscriptions au 07 68 83 07 79 ou kurcubitace@gmail.com.
Tarif : 30 €/personne.

Parc de Saleccia
Route de Bastia 
20220 Ile-Rousse
04 95 36 88 83
www.parc-saleccia.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 30 avril 

EXPOSITION 
"URGENCE CARBONE"

Urgence Carbone, œuvre d’Iris Leroyer réalisée en charbon de bois, symbolise une Terre carbonisée, qui souligne notre inertie face aux dérèglements de notre planète, en péril. Cette œuvre entre ainsi en dialogue avec les projections en grand format des sites du patrimoine mondial dans le Centre de lumières. 

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 1er juin au 19 octobre

FESTIVAL DES JARDINS
"L'ÉCOLE BUISSONNIÈRE"

Pour sa 25ème édition, en famille, découvrez des jardins ludiques et interactifs pensés pour reconnecter les enfants à la nature et développer leurs sens. Une porte d’entrée sur le rêve et l’imaginaire. Bien plus qu’un jardin, une expérience.

 Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


30 - Gard

Du 14 au 25 avril

"ACTIVITÉS VACANCES DE PÂQUES"
GROTTE DE LA SALAMANDRE

La Grotte de la Salamandre célèbre le printemps avec un programme ludique et familial placé sous le signe de la nature et de l’imaginaire. Ateliers créatifs, escape game souterrain, chasse au trésor et omelette géante : tout est réuni pour offrir aux visiteurs une expérience joyeuse et enrichissante.

Grotte de la Salamandre
30430 Méjannes le Clap
04 66 600 600
www.grottedelasalamandre.com


31 - Haute-Garonne

Le 27 avril

"JOURNÉE COCKPIT"
AILES ANCIENNES TOULOUSE

Les Ailes Anciennes organisent leur 1ère édition 2025 de la célèbre "Journée Cockpit". Cette année notre association a choisi de mettre à l’honneur l’aviation et l’automobile. Seront donc présents les membres de l’association « American Feeling Car Club » créée en 1989. Ces passionnés présenteront quelques-uns de leurs plus beaux véhicules américains à côté de nos aéronefs.

Ailes Anciennes Toulouse
Parking Site Aéroscopia - Allée André Turcat
31700 Blagnac
05 62 13 78 10
www.aatlse.org


 

52 - Haute-Marne

Du 9 avril au 21 septembre

EXPOSITION
"AOTEAROA NOUVELLE-ZÉLANDE, LES PROTECTEURS DE L’ARCHE PERDUE"

Sabine Bernert vous guidera à la rencontre du rare Kakapo, ce perroquet nocturne au bord de l’extinction, de l’étonnant Kiwi et du mystérieux Tuatara, un reptile aux origines préhistoriques. À travers des récits émouvants et des témoignages inspirants, découvrez le combat quotidien de leurs protecteurs dévoués, déterminés à préserver ces trésors uniques. Un voyage entre légendes et réalités.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


62 - Pas-de-Calais

Jusqu'au 4 avril

EXPOSITION
"CLUB DE PEINTURE DE BARLIN"

Au Musée Municipal Bruno Danvin, le Club de peinture de Barlin, animé par Laetitia Morez, expose 9 artistes (peinture, pastel, acrylique...).

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy-de-Dôme

Jusqu'au 18 mai

EXPOSITIONS
"Les extraordinaires aventures de Jean-Pierre Alibert" 
"Le Cabinet de Curiosités de Riom Limagne et Volcans" 
"Attention fragile !"

Le musée Mandet présente trois expositions inédites, mêlant art, histoire et sensibilisation environnementale. À travers ces expositions, vous découvrirez la richesse du monde animal, de l’héritage d’un aventurier du XIXe siècle et d’une création artistique participative unique inspirée des cabinets de curiosités.

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes Pyrénées

Le 19 avril

"GARGAS BY NIGHT : LES ANIMAUX DE GARGAS !"

Ce sont les qui seront à l’honneur pendant cette soirée. Ils sont gravés ou peints sur les parois, ils ont été mangés par les gravettiens, ils ont vécu ou vivent encore dans la grotte…
Partez à la découverte du bestiaire des grottes de Gargas dans l'ambiance lumineuse de ce qui devait être celle des Cro-magnons. 
Grottes de Gargas / Nestploria

Grottes de Gargas / Nestploria
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 6 avril

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Découvrez les différentes étapes de fabrication du vase Mossi au travers des images prises à la manufacture Lalique par Karine Faby, un des Meilleurs Ouvriers de France 2023 en photographie industrielle.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Jusqu'au 6 avril

MUSÉE LALIQUE
"JOURNÉES EUROPÉENNES DES MÉTIERS D’ART"

Le Musée Lalique propose des démonstrations par des personnes travaillant à la cristallerie, personnalisation d’objets achetés en boutique via une petite gravure et un jeu inédit pour tenter de gagner une visite de la manufacture ! Un atelier satinage à partir de 7 ans les 5 et 6 avril. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


71 - Saône-et-Loire

Du 19 avril au 4 mai

"ATELIERS VACANCES DE PRINTEMPS"
LA MAISON DU CHAROLAIS

Des ateliers pour toute la famille : le hamburger du printemps avec une recette de pain vert, de fleurs et de feuilles avec une recette surprise, les petits artistes pourront se divertir avec l’atelier la "charolaise prend des couleurs" et la "charolaise en pointillés", et pour les amateurs de suspens, la chasse au trésor.

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon
71120 Charolles
03 85 88 04 00
https://www.maison-charolais.com


75 - Paris

Jusqu'au 31 août

EXPOSITION
"ALFRED DREYFUS. VÉRITÉ ET JUSTICE"

Le mahJ revient sur "l’Affaire" pour rappeler les grandes étapes de ce moment crucial de l’histoire de France. L'exposition révèle le combat acharné de Dreyfus pour faire éclater la vérité, corrigeant l'image d'un homme spectateur de la machination qui le conduisit à passer plus de quatre années à l'île du Diable et encore sept à lutter pour sa réhabilitation. 

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Du 8 avril au 31 juillet

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET BERTA ZUCKERKANDL"

Le musée Clemenceau invite le public à découvrir sa nouvelle exposition-focus Clemenceau, Berta Zuckerkandl, une amitié autour de l’art entre Vienne et Paris. À cette occasion, le musée présente deux dessins de Rodin issus de ses collections ainsi qu'un portrait inédit de Sophie Clemenceau, soeur de Berta et épouse du frère de Georges, Paul, réalisé par Eugène Carrière.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


Jusqu'au 11 mai 

EMPREINTE CARBONE, L'EXPO !

Conçue pour un public familial et articulée en trois parties, Empreinte carbone, l’expo ! vise à déconstruire les présupposés et les idées reçues sur notre empreinte carbone, à en examiner les mécanismes et à proposer aux visiteurs un espace de réflexion sur les actions à mener face au défi du changement climatique. 

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 16 novembre 

EXPOSITION
"PAULA PADANI. LA DANSE MIGRANTE : HAMBOURG, TEL-AVIV, PARIS"

L’exposition retrace le parcours méconnu de la danseuse Paula Padani (1913-2001) à travers plus de 250 photographies, affiches, documents et costumes. Par sa vision du mouvement comme force de vie, par sa capacité de rebond entre plusieurs pays et cultures, elle aura frayé de nouvelles routes pour son art et joué un rôle pionnier dans l’émergence de la danse contemporaine israélienne. 

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


84 - Vaucluse

Jusqu'au 10 juin

EXPOSITIONS
"CIRCUIT COURT & DÉTOURS"

Une exposition sous le signe du "local", et du mouvement. Paysages, scènes de la vie quotidienne, portraits et natures mortes, peintres des 19e et 20e siècles liés à Avignon ou sa région, œuvres issues de collections particulières des environs d'Avignon et du musée Vouland. 

Musée Louis Vouland
17 rue Victor-Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com


Jusqu'au 10 juin

EXPOSITIONS
JEAN-PIERRE GRAS (1879-1964)

Sculpteur et peintre avignonnais, Jean-Pierre Gras est le fils du félibre Félix Gras. Élève de Pierre Grivolas proche de nombreux artistes de la « nouvelle école d’Avignon », il est membre du Groupe des Treize.

 Musée Louis Vouland
17 rue Victor-Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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